lundi 19 juillet 2010

Quelques explications sur Orkos

Orkos est une société qui a été créée il y a plusieurs dizaines d'années par Guy-Claude Burger, dans le but de fournir des produits compatibles avec ce qu'il appelle l'instinctothérapie.
L'instinctothérapie est ce que j'appelle moi l'alimentation naturelle, ou encore alimentation originelle.
Les aliments compatibles avec ce type d'alimentation sont ceux que l'on peut trouver dans la nature avant que l'homme n'ait inventé l'agriculture et l'élevage.
Donc évidemment, aucun produit de synthèse ne doit être utilisé (médicaments, engrais, pesticides, conservateurs ...) et aucune action transformatrice ne doit être exercée sur l'aliment (pas de congélation, pas d'échauffement ou cuisson, pas de broyage, etc).
La société Orkos fonctionne désormais indépendamment de son fondateur, mais continue à proposer des garanties sur les produits qui sont compatibles avec l'alimentation originelle.

Lorsque j'indique par exemple "70% Orkos", cela signifie que j'ai consommé pendant les jours indiqués environ 70% d'aliments que j'ai achetés à Orkos, ou bien alors que je me suis procuré par d'autres sources présentant les mêmes critères qu'Orkos.

Il faut remarquer que la plupart des aliments bio ne sont pas compatibles avec une alimentation originelle.
En effet, le "bio" ne s'intéresse pas, entre autres, au problème des dénaturations thermiques.
A éviter absolument: les oeufs bio !
Ainsi que tous les produits secs bio (la température de séchage n'est pas limitée à 40°).
Les produits frais sont souvent très dénaturés aussi, le pire selon moi étant les tomates.




Site: Orkos

Les garanties ORKOS: Orkos-Prestige et Orkos-Sélection
Liste des garanties offertes par ORKOS sur les dattes

 
 

21 commentaires:


  1. "A éviter absolument: les....
    Ainsi que tous les produits secs bio (la température de séchage n'est pas limitée à 40°)."

    Paranoïa typique du prétentieux gourou instincto fondée sur son ignorance crasse de la physique (lamentable pour un ex soi-disant assistant dans cette discipline).

    Que du vent...

    http://www.manger-cru.fr/2011/10/des-temperatures-de-sechage-trop.html#comment-form

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    1. J'ai du mal à comprendre votre remarque: si on veut faire l'expérience de manger cru, il faut bien éliminer les produits qui sont chauffés ( donc pas crus ), et les produits animaux qui ont eux-même mangés des aliments cuits.
      Ca n'a rien à voir avec de la paranoïa.
      C'est une logique basique.
      Par contre votre remarque sur le site manger-cru est pertinente: il vaut mieux de toute façon éviter les produits séchés, quelque soit la température de séchage.

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  2. C'est de la "logique basique" seulement si votre PHILOSOPHIE, DOCTRINE, DOGME ou RELIGION est de manger cru pour manger cru, un peu comme celle de certains est de ne manger que des produits du règne végétal.

    Par contre ma remarque sur les fruits secs avait justement pour but de vous montrer que ce n'est justement pas logique du tout si vous prétendez, comme Burger et les instinctos, baser votre comportement sur la raison et la science, à savoir que vous évitez soigneusement les fruits séchés à 70°C car ils contiendraient des "molécules toxiques" que les fruits séchés à 40°C ne contiendraient pas (ou alors au moins en quantité bien moindre est-il parfois concédé et espéré par les moins naïfs des instinctos). Et ça (et même ça) c'est grossièrement faux comme je le discute brièvement dans mon commentaire sur manger-cru.

    Il n'y a pas cette limite "diabolique" des 40°C, au dessous ce serait propre, non "dénaturé" et sain etc et au dessus ce serait toxique, "dénaturé" , générateur de maladies etc.

    Cela, je persiste et signe, c'est bien une des nombreuses paranoïas du gourou, , celle de la "dénaturation" omniprésente, martelée dans la tête des instinctos, radotée depuis plus de 40 ans et qui n'est que de la pseudoscience.

    La réalité est un peu plus subtile que ça.

    Et il ne vaut mieux "éviter" (comme vous dites) les produits séchés que dans le cadre instincto. En dehors moins de problèmes les gens n'ont en général aucune raison de s'en gaver systématiquement et d'en manger jusqu'à un soi-disant arrêt instinctif; ils ont bien d'autres choses plus satisfaisantes à manger.

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  3. J'ai fait l'expérience du cru non par dogme, religion ou philosophie mais juste par esprit de curiosité.
    Mais il est vrai que je me sens très différent lorsque je mange cru.
    A tel point que je n'ai plus le désir de revenir à une alimentation classique.
    Ce n'est pas dogmatique.
    C'est juste une préférence !
    Quand aux histoires de température de séchage, j'ai remarqué des différences nettes (gustativement ou effets après ingestion) entre les produits Orkos et les produits des magasins bio.
    Il doit donc y avoir une différence de composition chimique.
    Ou bien certaines molécules ont changé de configuration spatiale ( comme vous le savez, une molécule peut avoir la même composition atomique mais avec une structure géométrique différente ).
    Enfin bref, il doit bien y avoir une différence.
    /
    A ce sujet, je me rappelle d'une anecdote: j'ai voulu faire mûrir des bananes plantains sur le radiateur de mon salon.
    J'ai été surpris de constater que mes bananes n'avaient alors pas le même goût que d'habitude.
    J'ai donc mis un thermomètre de contrôle, et j'ai constaté que j'avais des pointes de température à 50°C.
    Donc, en ce qui me concerne, je conserve l'hypothèse que au dessus de 40°C, les aliments peuvent subir une modification anormale.
    /
    Voilà, ceci dit, pour revenir au séchage, je pense qu'il vaut mieux pour faire l'expérience du cru intégral privilégier les produits frais et ne pas consommer de produits secs de façon régulière.

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    1. J'ai fait justement l'expérience encore tout récemment de sécher mes propres tomates. A 35°C cela m'a pris 5 à 6 jours et à 65°C environ 12 à 24 heures.

      Je ne peux voir sur moi strictement aucune différence en termes digestifs ou post digestifs à l'ingestion de ces produits. Mais bien sûr je ne suis pas assez imprégné des doctrines du gourou pour manger ni les unes ni les autres jusqu'à un soi-disant arrêt instinctif parce que j'aurais un tel soi-disant "besoin de tomate".

      Une certaine différence en termes de saveur et texture est normale sans que cela indique le moins du monde une différence de "toxicité". Pour un tas de raisons. Par exemple une différence dans le développement de bactéries et champignons en surface qui accompagne forcément le processus.

      Enfin attention à l'effet nocebo car le gourou vous "expliqué" ad nauseam que c'était très toxique. Encore plus d'ailleurs que ce qui est vraiment "cuit", nous raconte-il même, lors d'un de ses traits de génie dont il a le secret et que j'ai trouvé particulièrement remarquable (et accessoirement manifestement faux et totalement paranoïaque).

      A mon humble avis ce qui est presque sûrement "toxique" par contre et en toutes circonstances c'est, comme les civilisés souvent (et les instinctos toujours forcément), de manger habituellement et régulièrement beaucoup (trop) de quoi que ce soit d'ailleurs.

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    2. Là je suis d'accord avec vous à 100%.
      Je suis d'ailleurs le premier à en faire les frais: la surcharge alimentaire, c'est effectivement un gros problème.
      /
      Mr Burger n'est pas un gourou.
      Du moins je ne le perçois pas comme tel.
      Même si vous réfutez point par point ses arguments scientifiques, globalement pour moi, ça tient la route.
      Je suis absolument certain que si un jour vous le décidiez, vous pourriez - vu vos capacités intellectuelles - devenir d'ailleurs son meilleur défenseur !
      Par exemple, en ce qui concerne les MNO ( Molécules Non Originelles ), qui est effectivement un concept que l'on peut attaquer facilement, on peut aussi remarquer qu'on pourrait alors glisser vers le concept de CNO ( Concentration Non Originelle ), qui lui serait plus juste.
      La différence est pour moi minime, car cela ne change pas la compréhension de l'ensemble.
      Au fond, vous détestez Mr Burger pour des raisons personnelles, c'est ça l'histoire !
      /
      Et pour finir: Mr Burger ne m'a rien expliqué "ad nauseam".
      J'ai assisté à ses cours une fois il y a une vingtaine d'années et c'est tout.

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    3. Ben voyons.

      Pour "expliquer" que quiconque conteste ou critique Burger il faut bien sûr soit qu'il le "déteste" soit qu'il soit plus généralement tout simplement dérangé au niveau "psychique" ou "psychologique", "arguments" que le gourou lui-même (qui a passé un diplôme de "psychologie" pour s'occuper en taule et ainsi espérer encore mieux manipuler ses semblables les plus naïfs) applique ad nauseam (ben oui, c'est juste un fait depuis toujours) à ses soi-disants "détracteurs" faute d'avoir quelque chose de convaincant à leur opposer sur les problèmes de fond soulevés.

      Voilà qui règle à bon compte la question. L'"instinct" lui dit de ne pas trop se fatiguer.

      Le détracteur en question pourrait d'ailleurs tout aussi bien démontrer le contraire de ce qu'il dit, vu "ses capacités intellectuelles" et la "complexité" (perversité) de la science. Encore un autre "argument" fameux et favori du gourou, à savoir la flatterie, qui vient en effet habituellement juste avant le (et est, c'est amusant, peu ou prou à l'opposé du) précédent.

      Et tout ce que j'ai pu raconter ne change donc en effet rien. Par exemple la disponibilité limitée des aliments dans la "nature" ne met pas du tout en cause les divagations "instinctives" du génie. Divagations qui ont tué sa propre femme que se gavait de viande maigre (muscle), assez naïve (ou sous influence) pour croire à de telles sottises "d'arrêt instinctif réglant finement les besoins". Evénement qui a déclenché chez le génie une nouvelle paranoîa "sauvage" versus "domestiqué" pour tenter de sauver la 'théorie". La prose du gourou à cet égard mérite d'être relue de temps en temps pour voir comment il "a révisé sa copie" à cette occasion et rire un bon coup;

      http://www.reocities.com/instincto/IM62-cancer.html

      Donc oui. C'est tellement évident, vous avez manifestement raison, tout ça ne change rien....

      Je n'insiste pas.



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    4. Il semblerait tout de même que vous ayez une inimitié envers Burger, sinon vous ne le traiteriez pas de gourou, qui est un terme péjoratif.
      Et le ton de vos interventions semble toujours véhiculer une forme de véhémence qui ne parle pas en faveur de votre sérénité à son égard !
      Mais bon, ça n'enlève pas la pertinence de vos remarques.
      Je suis désolé d'être flatteur, mais il est évident que vous êtes sacrément calé !
      Par contre, il semblerait fort que vos sentiments influencent vos positions "scientifiques".
      En réalité, globalement, vous avez énormément de points communs dans votre réflexion avec celle de Burger.
      Mais pour une raison X, au lieu d'apporter sereinement les corrections nécessaires à sa théorie, vous préférez détruire.
      Vous auriez pu vous-même simplement signaler que sur un plan scientifique, il serait préférable de parler de CNO, concentration non originelle, que de MNO, molécules non originelles.
      Attitude constructive !
      Vous préférez démolir.
      C'est votre choix !
      /
      Pour répondre tout de même au sujet de l' "arrêt instinctif", je comprends que cette notion vous énerve.
      En effet, il y a moult aliments modernes ( fruits sélectionnés, viande d'animaux sélectionnés ), avec lesquels l'alliesthésie ( changement de goût, ou de consistance, je le signale pour d'éventuels lecteurs ), peut être vraiment faible (surtout si on a peu de sensibilité gustative et stomacale).
      Néanmoins, il reste quelques exemples frappants, comme l'ananas qui devient brûlant en bouche, ou encore les figues.
      Et puis, il y a tous les légumes, avec lesquels ça marche bien.
      Pour l'instant, je ne sais pas si il y a des validations scientifiques qui confirmeraient le rapport entre changement de perception de l'aliment, et couverture des besoins du corps, ou bien simplement atteinte de la limite de capacité de digestion de cet aliment.
      Mais puisque vous avez pratiqué le cru pendant longtemps, je suis surpris que vous n'ayez pas remarqué qu'il y a un lien entre le fait de respecter tout type de changement de sensation à l'ingestion de l'aliment ( les sensations stomacales aussi ) et la qualité de la digestion.
      Bien sûr, il faut avoir un minimum de sensibilité du corps.
      Si les proprioceptions sont atrophiées, l'expérience est moins nette.
      Mais même moi, qui est une sensibilité diminuée par des années de surcharges interrompues, je le sens.
      Si je mange trois kilos de pêches avec un niveau élevé de plaisir, la digestion sera impeccable.
      Si je mange les mêmes trois kilos de pêches, mais que je trouve cette fois là le goût simplement moyen, ça va être lourd à la digestion.
      Il est donc logique d'imaginer que si j'avais plus de sensibilité, je pourrais effectivement compter sur des changements de perception de l'aliment suffisamment nets pour "régler finement" les quantités d'aliments ingérés.

      Voilà pourquoi je trouve que les théories de Burger restent pertinentes, malgré quelques faiblesses il est vrai.


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    5. Vous plaisantez.

      Vous digérerez parfaitement vos pêches OU N'IMPORTE QUOI d'ailleurs même sélectionné si vous avez vraiment faim, croyez moi, et ce n'est trop souvent pas le cas chez les civilisés modernes. Point.

      Pareil pour le plaisir de manger. Il sera là si vous avez faim. Point.

      Et pas du tout parce que ce jour-là votre organisme avait ou n'avait pas de "besoin de pêche" mais plutôt de pommes ou je ne sais quoi d'autre.

      Toute cette histoire d'instinct alimentaire qui limiterait les quantités ingérées est une grossière plaisanterie. Je ne peux pas "améliorer ou corriger" cela. Il faut abandonner cette idée. Navré.

      Les légumes "marchent" tellement bien que vous (vos menus sont très éloquents) ou les rares instinctos qui restent encore dépassent rarement quelques grammes ou dizaines de grammes. Très peu de soi-disant "besoin de légumes" pendant des années et des années. Hilarant.

      Par contre les soi-disants "besoins en fruits" sont colossaux. Toujours aussi hilarant.

      Alors que si l'on accepte d'enlever les lunettes déformantes de l'instincto et l'on regarde la science de l'évolution on voit tout simplement que les légumes "arrêtent" plus parce qu'ils contiennent nécessairement pour des raisons de fitness évolutive des substances chimiques anti-prédation, aussi "toxiques" que l'acrylamide d'ailleurs en passant, souvent perçues plutôt amères et que nous devons détoxiner comme l'acrylamide.

      Et que les fruits "arrêtent" moins parce qu'ils n'ont au contraire pas besoin de contenir de telles substances car cela fait l'affaire de la reproduction des plantes et donc leur fitness évolutive que leur fruits soient mangés et les graines dispersées Ils contiennent donc au contraire des substances plutôt attractives et en particulier des sucres.

      Voilà tout ce comportement des instinctos en milieu civilisé n'est que le résultat amusant de la stratégie reproductive des plantes dont ils sont les jouets. Et pas du tout le résultat d'un soi-disant "instinct" qui travaillerait dans leur propre intérêt pour "couvrir finement leurs besoins".

      En milieu naturel et ancestral avec fruits saisonniers et locaux l'équilibre est rétabli peu ou prou car sans fruits on se rabat sur les légumes CAR ON FINIT PAR AVOIR FAIM.

      Enfin je traite Burger de gourou car c'est le terme qui convient lorsque quelqu'un propage de la pseudoscience prétendant sauver le monde et qu'en plus il sait très bien que cela ne marche pas du tout comme il dit.

      Et plutôt "qu'énervé" je suis simplement attristé en vous voyant manger des kilos de fruits par exemple à cause des divagations du gourou. Un reste de compassion.

      J'arrête de vous embêter là. Promis.

      Un peu de lecture amusante pour la route ou comment le gourou écarte depuis toujours avec arrogance, prétention et mauvaise foi criante les critiques de ses "détracteurs" (ici un Allemand qui me semble plutôt pertinent) car tout cela n'est pas nouveau, bien sûr.

      http://www.reocities.com/instincto/IM32-chrysostomos.html








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    6. Une chose encore que je voulais vous signaler, à tout hasard:

      http://tagebuch.allesrohkost.de/weblog/2012/08/08/Die-Qualitaet-der-Lebensmittel-von-Orkos

      C'est le site d'un des derniers instinctos allemands "Stefan" qui (un peu comme vous) nous explique chaque jour ce qu'il mange.

      Carences et excès l'ont peut-être bien rendu complètement fou.

      Ayant toujours des problèmes digestifs entre autres après des années de pratique il est arrivé "logiquement" à la conclusion que même les produits ORKOS doivent être "dénaturés"

      Evidemment c'est la seule "explication" possible puisque la "théorie instincto", elle ne peut être que vraie.

      Amusante paranoîa tout à fait similaire à celles du gourou qui a trouvé ici plus royaliste que le roi .



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    7. OK, j'ai lu.
      Les réponses de Burger à ses détracteurs me paraissent censées.
      Notamment ce qu'il dit sur le milieu originel: c'est confirmé par ce que j'ai lu sur les chimpanzés en forêt tropical ( contrairement à ce qu'on croit, c'est l'abondance ! ).
      En ce qui concerne l'instinct alimentaire, il me semble difficile tout de même d'écarter totalement son existence.
      Apparemment, si je comprends bien, selon les détracteurs de Burger, il n'existerait pas, ni chez l'homme, ni chez aucun animal.
      Finalement, les animaux se baladent au hasard dans la nature et mangent ce sur quoi ils tombent.
      Ma foi, ça paraît plausible à priori comme idée.
      Mais cela ne correspond pas personnellement à mes expériences avec la nourriture crue ( relation entre niveau de plaisir et qualité digestive par exemple comme j'en parlais ci-avant ).
      Par curiosité, j'aimerais savoir aussi comment les détracteurs de Burger expliquent que les odeurs des aliments sont perçues différemment selon les jours.
      Parfois le même aliment n'aura strictement aucune odeur un jour donné, et aura une odeur nette le jour suivant ( à même état de maturité de l'aliment j'entends ).
      Pourquoi aussi l'ananas peut être en début de consommation perçu comme très doux et sucré, et qu'il brûle la bouche au bout d'un moment.
      Pourquoi les substances chimiques anti-prédation contenues dans les légumes ( substances dont vous me parlez ), n'agissent pas à la première bouchée.
      Je me rappelle avoir mangé jusqu'à un kilo de chou-fleur par repas il y a quelques années, et c'était très bon. Juste la dernière bouchée devenaient désagréable.
      Et je connais un autre crudivore très fan de légume qui en mange tous les jours au moins 500g et il a l'air de vraiment aimé ça !
      Pourquoi les substances anti-prédation ne marcheraient pas avec lui ?
      Pourquoi lorsqu'on mange des fruits plus sauvages: par exemple le raisin à petit grain, les variations de goût deviennent alors très nettes: on passe du agréablement sucré en début de repas, à l'acide en fin de repas.
      Par contre, c'est vrai qu'on ne constate pas ses variations de goût avec les raisins sélectionnés.
      ( j'ai constaté exactement les mêmes phénomènes avec les cerises: celles du commerce ne changent pas de goût, alors que les griottes ou merises cueillies dans la nature peuvent devenir très acides au bout de seulement quelques bouchées ).
      Bref, je ne peux écarter l'idée d'instinct alimentaire se manifestant par des variations de perception gustative et stomacale de l'aliment.
      Ces variations n'existent pas ou très peu avec les aliments transformés.
      Je n'ai jamais eu de sensations de brûlure avec aucun aliment cuit, comme cela a pu m'arriver avec l'ananas ou les figues.
      Et comment expliquer que la sensation de brûlure avec l'ananas apparaisse certains jours au bout de trois bouchées et d'autres jours au bout de trois kilos ?

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    8. concernant Stephan, je crains que mon allemand soit beaucoup trop rouillé pour me plonger dans sa prose.
      Ce qui est certain sur les produits ORKOS, c'est que même si ils sont d'excellente qualité, ce ne sont pas des variétés anciennes.
      Les arrêts instinctifs sont donc peu nets, voire quasi inexistant, et la boulimie très facile.

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    9. Si vous avez vraiment faim la sensation de brûlure n'apparaîtra pas au bout de 3 bouchées d'ananas même en commençant par le "mauvais bout" du fruit. Soyez tranquille; Mais les civilisés ne savent plus guère ce qu'est la faim.

      Ensuite je vous ai dit qu'il n'y a pas "d'instinct" qui limite les quantités ingérées "aux stricts besoins" comme le postule le gourou. OK? (Et je vous défie de me démontrer le contraire, l'abondance chez les chimpanzés est une plaisanterie, y avez vous été et essayé de manger ce qu'ils mangent? Moi oui et je doute que vous qualifieriez cela d'abondance pour les fruits ou la viande et même les insectes, les "légumes" pas de problème bien sûr c'est en effet souvent l'abondance mais là aucun risque de surcharge, lol, pour les raisons que j'ai déjà évoquées précédemment et que le gourou n'aime pas du tout ...).

      Et les conséquences de cela seul sont mortelles pour l'instincto...

      Et je ne vous ai PAS dit que les animaux n'ont pas d'attractions et répulsions encodées vis à vis d'aliments potentiels et que ceci ne dépend pas de leur état interne. C' est d'ailleurs connu depuis bien avant Burger.

      Enfin je ne vous ai PAS dit non plus que les animaux "se balladent au hasard" pour chercher leur nourriture. Ils APPRENNENT (pas simplement "instinctif" donc) très largement au sevrage justement quoi manger et comment et où y accéder de leur mère et/ou père, autre adulte ou parfois simplement seuls selon les espèces.

      Bref ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.







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    10. OK
      Donc les animaux ont des systèmes de répulsion et attraction par rapport aux aliments, mais cela ne dépend pas de leur état interne.
      Alors à quoi sert ce système d'attraction répulsion ?
      /
      Dans "Les Chimpanzés et Moi" de JaneGoodall, la situation alimentaire des chimpanzés décrite dans ce livre et qui repose sur une observation de plusieurs années est l'abondance.
      /
      Evidemment que si "j'ai faim" comme vous dites, où disons plutôt que je suis dans une situation d'urgence calorique, l'arrêt instinctif sur l'ananas ne se fera pas au bout de trois bouchées mais au bout de trois kilo.
      C'est justement ce genre d'observation qui rend valide l'hypothèse d'un instinct alimentaire qui s'exprime au travers des sensations gustatives et stomacales.
      /
      Mr Burger n'est pas un gourou !
      Il s'est ruiné à soutenir la société Orkos qu'il avait créée pour que les crudivores est une source d'approvisionnement d'aliments de grande qualité.
      Orkos étant souvent déficitaire, il renflouait les caisses avec les revenus de ses livres et conférences.
      Mr Burger n'a aucun goût pour l'argent ou le pouvoir.

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    11. Décidément vous insistez pour commenter ou me faire dire des choses que je n'ai même pas dites.

      Bonne route.

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  4. Petit complément: j'ai moi-même une formation scientifique ( école d'ingénieur: Centrale de Lille ), et je trouve bien sûr que la science est très intéressante, mais aussi très dangereuse.
    Elle permet pour les gens malhonnêtes de justifier absolument n'importe quoi ( au moins pour un temps ).
    Par exemple, les cigarettiers ont payé des scientifiques pour sortir des rapports prouvant que la cigarette ne rendait pas dépendant, alors que dans le même temps, ils payaient d'autres scientifiques pour trouver des adjuvants qui renforceraient l'effet de dépendance de leur tabac trafiqué.
    Il a fallu des dizaines d'années pour que la nocivité du tabac devienne une réalité pour la majorité de la population.
    Alors qu'il suffit d'un corps sain (et donc suffisamment sensible) et de trois secondes dans une salle enfumée pour comprendre que la fumée de cigarette est malsaine.
    La science n'est donc pas forcément le chemin le plus court vers la connaissance.
    La démarche scientifique reste pour moi passionnante, car elle permet d'ouvrir son esprit.
    Par exemple, je suis certain que si vous en aviez envie ( vu votre intelligence ), vous pourriez trouver mille raisons scientifiques validant les thèses de Burger.
    Cela ne prouverait rien.
    Mais par contre, cela entraînerait vos interlocuteurs à prendre en considération des hypothèses qu'ils rejetteraient sinon, ou bien qu'ils ne pourraient même pas formuler, n'en ayant pas l'idée.
    Et une fois qu'une hypothèses paraît viable, le passage à la pratique devient plus aisé...
    D'où l'utilité de la démarche scientifique.
    Mais personnellement, je lui trouve énormément de limites. Surtout dans le domaine de l'humain.
    Evidemment, pour les sciences physiques, c'est difficile de tricher.
    Lorsque votre navette spatiale explose en plein vol, difficile de rester sur ses positions et de prétendre qu'on a raison.
    Les faits parlent d'eux mêmes.
    Mais pour tout ce qui concerne l'homme, c'est beaucoup plus complexe.
    On peut discuter sans fin.
    Il y a trop de paramètres et surtout les moyens d'évaluation sont trop subjectifs. Ce qui permet effectivement de rester dans des dogmes, quand bien même les résultats ne sont en réalité pas fameux.

    Donc, pour ce qui concerne l'alimentation, au final, je suis plus dans une démarche d'expérimentation et d'observation plutôt que l'élaboration d'une théorie.
    Même si, comme je le disais à l'instant, la théorie a son utilité.

    Et pour l'expérience du cru, je tente pour ma part de me rapprocher dans la mesure du possible des conditions naturelles d'alimentation.

    Les aliments qui chaufferaient à 50, 60 ou 70°C dans la nature étant probablement une exception, je préfère éviter.

    Apparemment, ce n'est pas logique pour vous, mais pour moi ça l'est.

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  5. Tout ce discours moral et inutile pour tenter de noyer le poisson.

    Désolé mais je ne vois pas le rapport avec ce que j'ai dit puisque ce n'est pas moi qui prétends vous (ou à qui que ce soit d'ailleurs en passant) donner des conseils sur l'alimentation et de les justifier par la science. C'est le gourou qui prétend faire cela et je prétends moi juste vous montrer que son raisonnement est scientifiquement faux. Rien de plus, rien de moins, mais peu importe restons en là.

    Un dernière remarque quand même quant aux conditions dites "naturelles". Ou ce qui serait une exception dans la "nature". Croyez-vous par exemple que les magasins modernes ou les sociétés comme orkos permettant de se procurer à peu près tous les aliments possibles et imaginables du monde entier toute l'année sans limitations de quantités étaient la règle dans la "NATURE" de nos ancêtres mangeant cru ? Entre autres, bien sûr.

    Si d'aventure la réponse était non, vous devriez peut-être bien "préférer éviter", ça aussi. Et même surtout, selon moi.

    Mais là aussi, passons. Moi de toute façon je ne crois que la "nature" parce que c'est la nature est "bonne" pour nous. Ni d'ailleurs mauvaise.



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  6. Evidemment cela serait bien mieux pour moi de vivre dans un milieu tropical avec un rythme de saisons et des périodes avec telle ou telle espèce végétale et des périodes sans, plutôt que de commander à Orkos.
    Entièrement d'accord avec vous !
    /
    Je n'essaie jamais de noyer les poissons.
    Ce n'est pas mon style.
    Je suis authentiquement dans un esprit de recherche.
    ( du moins le plus possible, car je suis comme tout le monde, je dois forcément avoir quelques rigidités mentales, mais bon, je fais ce que je peux ! ! )
    Je tente d'éviter les positions dogmatiques.
    Et je n'ai pas l'impression de vouloir défendre telle ou telle position par simple rigidité égotique.
    Par contre, je fais dans ce blog état de là où j'en suis de ma réflexion, qui peut évoluer bien sûr.
    Et pour les produits séchés, si par exemple un ami commençait le cru aujourd'hui, je lui conseillerais de les éviter si possible, et sinon de les faire lui-même à basse température, et sinon de les acheter chez Orkos.
    Moi je constate sur mon organisme des différences entre les produits bio et les produits Orkos.
    Peut-être que si j'étais moins boulimique et les mangeais en moindre quantité ( au lieu de m'enfiler un kilo de dattes, que j'en mangeais seulement 200 g ), et bien peut-être que je ne ferais pas la différence entre produits Orkos et produits bio.
    Mais là, si.
    Donc voilà, si je dois partager mon expérience avec quelqu'un, forcément je vais lui déconseiller de faire ses achats de produits secs en magasin bio.
    Mais bon, je préfère encore conseiller: manger vos bananes fraîches, vos tomates fraîches, vos figues fraîches, vos ananas frais, pas la peine de les faire sécher !

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  7. Bonjour,
    Pouvez-vous détailler pourquoi vous conseillez d'éviter absolument les oeufs bio s'il vous plaît ?

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  8. Bonjour Emilie,
    Le problème avec le bio en général est qu'il n'y a pas dans son cahier des charges l'absence de dénaturation thermique. Autrement dit, pour le bio, la cuisson ne représente pas un problème. Donc, il est tout à fait possible que les poules aient reçu des produits chauffés. Personnellement, j'ai visité une ferme bio, et j'ai constaté que les poules recevaient des aliments industriels, bio, certes, mais composés de granulets et de céréales. D'une part, les granulets sont susceptibles d'avoir été chauffés, et d'autre part les céréales ne font pas partie de l'alimentation originelle des poules, tout simplement car les céréales n'existaient pas dans la nature avant que l'homme ne commence l'agriculture, ou bien n'existait pas du tout dans les quantités actuelles. Vous n'avez qu'à regarder ce que vous pouvez trouver dans un champ: il y a bien quelques graminées, mais cela ne compose qu'une très faible portion de l'alimentation d'une poule qui viendrait s'y nourrir. En fait, les poules mangent essentiellement de l'herbe et des insectes. Elles adorent les vers de terre par exemple. La nourriture pleine de céréales qu'elles reçoivent dans les fermes bio n'est donc pas du tout naturel pour elle. Quoiqu'il en soit au niveau théorique, au niveau pratique, c'est à dire au niveau de l'effet sur mon corps, je ressens une très grande différence entre les oeufs bio et les oeufs qui proviennent de mes amis, et qui n'ont donné aux poules que des déchets de légumes. Bien sûr, si vous ne désirez pas faire l'expérience d'une alimentation originelle, les oeufs bio c'est déjà très bien. Dans le cas contraire, je vous déconseille absolument les oeufs bio, car ils contiennent des molécules qui n'ont rien d'originel ni pour la poule, ni pour nous. Amicalement.

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