mercredi 9 septembre 2009

4/ L'instinctothérapie

L'alimentation crue instinctive a été "pratiquée" par les hommes pendant des millions d'année.
Cette alimentation a été abandonnée partiellement puis complètement à cause de trois évènements majeurs:
- la maîtrise du feu et son application à l'alimentation marque le début de la consommation des aliments cuits
- l'agriculture: c'est le début de la consommation des céréales
- l'élevage: permet le début de la consommation des produits laitiers

Avant cela, rien ne distinguait (en ce qui concerne l'alimentation), l'homme de l'animal: il consommait ce qu'il trouvait dans la nature à l'état brut, donc cru, et très probablement en se guidant plus ou moins avec son odorat.

Je dis plus ou moins car il est difficile d'évaluer quels furent les comportements alimentaires des premiers hommes: en effet il est probable que chez toutes les espèces animales ayant une intelligence développée, cette dernière puisse interférer avec l'instinct.

En effet un animal intelligent, comme le sont souvent les primates, a notamment une capacité de mémorisation. On peut imaginer donc qu'un animal comme le chimpanzé puisse manger un aliment sans qu'il soit attiré par son odeur, simplement parce qu'il a le souvenir que cet aliment lui ait procuré du plaisir.

Mais n'ergotons pas et disons que l'alimentation crue instinctive fut l'alimentation naturelle et originelle de l'humanité, qui la pratiqua pendant plusieurs millions d'années.


L'INSTINCTOTHERAPIE

L'instinctothérapie est le nom qu'a choisi G.C. Burger lorsqu'il redécouvrit la possibilité de s'alimenter instinctivement avec les aliments crus.

Le mot "thérapie" dans instinctothérapie fut probablement un choix de sa part qui se légitimait dans le cadre des guérisons qu'il observait chez des personnes parfois atteintes de maladies très graves (ex: leucémie).

Personnellement je trouve que ce mot "instinctothérapie" sonne plutôt bien, mais j'ai tout de même quelques réserves à son sujet:

1/ depuis les démêlées de G.C. Burger avec la justice, dans des affaires de pédophilie, l'instinctothérapie n'a plus vraiment une bonne image de marque. L'instinctothérapie est considérée comme étant une secte, et de surcroît une secte pédophile !

2/ je trouve que l'idée qu'on puisse se guérir en pratiquant une alimentation crue instinctive est légèrement fallacieuse: si effectivement la maladie en question a une origine alimentaire, c'est à dire qu'elle est provoquée par une accumulation dans l'organisme des molécules issues de réactions chimiques provoquées par la cuisson, alors se nourrir d'aliments crus ne résoudra pas le problème, il ne pourra s'agir que d'une rémission passagère.
Dès qu'une alimentation moderne sera à nouveau pratiquée, les symptômes réapparaîtront.

Je considère donc que l'alimentation crue ne peut pas être considérée comme une thérapie.

C'est la raison pour laquelle le mot instinctothérapie me semble éventuellement être à la base mal adapté.

Ceci dit, je l'aime bien, et même si je l'utilise peu, je l'utilise quand même.



LES INTINCTOS

Les instinctos sont les personnes qui pratiquent sur le long terme l'instinctothérapie.

Il y a actuellement quelques centaines de personnes en France qui sont "instinctos".

Donc très très peu de monde.

J'en ai rencontré personnellement plus d'une centaine.

Mes conclusions personnelles sur les "instinctos" sont les suivantes:

- quelques-uns sont plutôt des sympathisants: ils pensent qu'il est naturel de manger cru, mais, pour des raisons sociales, mangent souvent des repas cuisinés.
- certains font des "exceptions", c'est à dire qu'il mange cru la plupart du temps, mais font aussi des repas cuits en certaines occasions.
- d'autres sont effectivement dans une alimentation intégralement crue. Ils ne consomment jamais d'aliments cuits.
- par contre, à ma connaissance, personne ne se sert systématiquement de son odorat pour choisir ses aliments avant consommation.

DONC PERSONNE ne pratique INTEGRALEMENT l'alimentation crue instinctive, dans la mesure où la plupart du temps, les repas, même si ils ne comportent que des crudités, sont construits, choisis, décidés par l'intellect, et non par l'ODORAT.

De plus, une pratique extrêmement répandue chez les instinctos est: l'EMPILAGE.

L'empilage consiste a mangé une première sorte d'aliment, puis sans attendre un quelconque démarrage de digestion à en manger une deuxième, puis une troisième, etc ...

Cette technique permet de bourrer son estomac d'aliments crus, et d'obtenir des sensations similaires à celles obtenues avec des quantités moindre d'aliments cuits: "être calé", "être plein" ...


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mardi 8 septembre 2009

3/ Mon expérience de l'alimentation crue



A - LE TYPE D'ALIMENTATION CRUE que je pratique

Pour ma part, même si je trouve que l'idée de se nourrir instinctivement soit très attractive, je ne choisis généralement pas mes aliments grâce à mon odorat.

Je ne pratique donc que partiellement l'alimentation instinctive décrite par G.C. Burger. Voilà cependant les différents points qui dans ma propre alimentation correspondent à l'alimentation crue instinctive qu'a définie G.C. Burger

1/ je consomme tous les aliments à l'état brut, crus, sans les mélanger, sans les assaisonner.
Voilà trois exemples de repas:
- repas 1: 1 kg de figues
- repas 2: 300g de salade (consommée crue et sans assaisonnement), puis ensuite, un poivron vert, puis ensuite 500g de noisettes
- repas 3: 500g de viande crue

2/ je consomme tous les aliments qui étaient disponibles dans la nature, avant la domestication des animaux et avant l'agriculture:
- noix
- fruits
- viande
- poissons et coquillages
- miel
- légumes
- insectes (relativement rare: je mange des fruits verreux)
- graines (principalement lentilles et poix chiches)

Je consomme très peu de céréales.
Je ne consomme aucun produit laitier.

On peut noter que nos cousins les primates ont une génétique très proche de la nôtre voir quasi identique pour certains comme les chimpanzés (plus de 99%), et leur palette alimentaire contient très peu de graines, et aucun produit laitier.

Il est extrêmement peu probable que l'alimentation humaine, avant la domestication des animaux et avant la culture des céréales, ait inclus une part significative de ces deux types d'aliments.




B - ALIMENTATION CRUE: LES RESULTATS

1/ le niveau de plaisir avec l'alimentation crue est très largement satisfaisant, voir parfois nettement supérieur au niveau de plaisir dans l'alimentation moderne (cuite, cuisinée)

2/ les performances physiques ne sont pas diminuées par l'alimentation crue.

Je pratique le vélo pour me déplacer en ville ou aller au tennis-club: je fais donc environ 7 à 8 km par jour en moyenne. Je pratique aussi le tennis. Je fais sans problème 1 heure de tennis à fond, puis ensuite les deux heures suivantes, je suis à environ 90% de mes capacités maximales.
J'ai déjà fait 6 heures de tennis dans la même journée sans problème, excepté le mal aux pieds: comme je fais une pointure 44 sur le pied gauche et 46 sur le pied droit, je ne peux jamais avoir des chaussures de tennis parfaitement adaptées !

3/les bénéfices les plus flagrants sont pour moi:
- amélioration du sommeil, disparition presque complète des insomnies de naguère.
- forte diminution de l'état dépressif (eh oui, avant c'était la déprime)
- forte diminution des angoisses, du stress, de l'anxiété
- augmentation de la joie de vivre, curiosité intellectuelle, enthousiasme ...
- capacités intellectuelles identiques mais sollicitables pendant des durées plus longues: la possibilité de rester concentré sur un sujet est augmentée ...



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lundi 7 septembre 2009

2/ Alimentation crue: "Manger vrai"

Je n'ai pas découvert l'idée de manger cru grâce à un livre de recettes crues !

Je me rappelle avoir dévoré le livre de G.C. Burger en une nuit. Il s'agissait de: " La guerre du cru ".
Aujourd'hui cet ouvrage porte un nouveau nom: " Manger vrai "

G.C.Burger a fait l'expérience d'une alimentation intégralement crue dès les années 60, et il a émis toutes une séries d'hypothèses fort intéressantes à ce sujet.

Ce blog venant s'inscrire dans cette lignée, je préfère tout de suite donner les bases de la pensée de G.C.Burger:

1/ le fonctionnement de notre organisme est programmé. Ce programme est inscrit dans nos cellules, dans l'ADN qui contient notre code génétique.

2/ ce programme s'est mis lentement au point, sur des périodes qui se comptent en millions d'années.

3/ ce programme s'est constitué dans le cadre d'une vie sauvage, dans des régions probablement chaudes, celles où habitent encore nos cousins les primates, à une époque où n'existait:
- ni agriculture ( donc absence de céréales )
- ni domestication des animaux (donc absence de produit laitier)
- ni possibilité de faire cuire les aliments

4/ en ce qui concerne l'alimentation ce programme serait donc idéalement adapté:
- aux ressources alimentaires présentent dans les régions chaudes de notre planète (fruits exotiques, feuilles, racines, noix, miel, insectes, animaux ...)
- tous ces aliments étant consommés crus, sans mélange, sans assaisonnement, exactement comme le font tous les animaux.

5/ pratiquer une alimentation crue, sans mélange et sans assaisonnement, aujourd'hui, à notre époque, permet de constater l'existence d'un instinct alimentaire très précis qui s'exprime au travers de trois sens:
- le nez, l'odorat
- le goût
- les sensations internes, au niveau du tube digestif (œsophage, estomac, intestins)

6/ cet instinct fonctionne comme suit: l'odorat permet de détecter quel est l'aliment donc le corps a besoin. Ces besoins étant différents selon les moments, les odeurs sont donc perçues différemment selon les moment.
Le goût et la texture d'un aliment (cru !) changent lorsque le besoin du corps est comblé: l'ananas devient piquant et fade, la figue brûle le palais, la texture de la noix devient désagréable comme si elle râpait les muqueuses ...

7/ le fonctionnement de l'instinct alimentaire peut être observé dès la naissance: le nouveau-né refusera catégoriquement de manger tel aliment (par exemple une banane pré mâchée par sa maman) et sa bouche s'ouvrira automatiquement devant tel autre (par exemple du poisson cru !). Sa digestion sera parfaite et ses selles idéalement moulées et sans odeurs !



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mardi 1 septembre 2009

1/ Alimentation crue: les marges de manoeuvres

Manger cru:
Quelque soit le niveau d'implication dans le cru, manger cru représente toujours un bénéfice.

Notre organisme a en effet besoin des nutriments qui sont présents dans les aliments crus.

La cuisson a tendance à dégrader ces nutriments. Il serait donc logique de ne jamais cuire les aliments.

C'est aussi simple que cela !



Ceci dit, puisque la cuisine n'est pas uniquement le moyen de se nourrir, mais beaucoup plus une occasion de se faire plaisir et de partager avec les autres, les arguments rationnels ne sont pas de mise, et le raisonnement ci-dessus paraît inadéquat.

Mais le cru, quelque soit sa fréquence dans notre alimentation, est toujours un point positif, et il est donc intéressant de regarder toutes les variantes possibles.

La palette est vaste: certains cuisinent beaucoup, d'autres moins, et d'autres ne cuisinent plus du tout. Ces derniers peuvent être encore scindés en plusieurs groupes: ceux qui mélangent, ou pas, ceux qui rajoutent des sauces, ou pas, ceux qui mangent uniquement les aliments bruts, sans aucune transformation ou ajout de quoi que ce soit, ceux qui consomment des produits laitiers et ceux qui les évitent, ceux qui ne jurent que par les graines germées, et ceux qui en consomment à peine, les frugivores, les carnassiers, qui mangent de la viande crue abondamment, ceux que cela dégoûtent de manger du cadavre, ceux que cela dégoûte de manger du cadavre de mammifères, mais pas du cadavre de poissons ou coquillages, les fortiches de la crusine: créateurs de recettes de cru concurrençant les plus fins cuisiniers, les crudivores végétaliens, les adeptes de l'alimentation vivante ...

Le champ des possibilités est vaste !

Mais en ce qui concerne ce blog, je vais aborder uniquement ma propre expérience, et resterai sur mon objectif premier: me rapprocher au plus près de l'alimentation crue instinctive, telle que l'a définit G.C. Burger.


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jeudi 10 août 2006

Jeûne, août 2006


Extrait de mon journal de bord de l'été 2006



Vendredi 28 juillet :
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 0/20


C’est une journée facile, le jeûne se déroule naturellement, je n’ai absolument pas de fringale.
(je suis dans la digestion de ma goberge empilage de produits chimiques achetés à Peyrins : tomates, abricots, pêche et melon)

Samedi 29
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 8/20
Mal au dos.

Je commence à déguster. Mal au dos intense. La soirée chez Armand est difficile car j’ai tout le temps envie de m’allonger. Je souffre du dos.

Dimanche 30 :
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 16/20
Grande faiblesse, mal aux reins. Mal aux épaules.

Je dors pendant la mâtinée.
Ensuite on va au marché avec Emilia.
Je suis complètement naze j’ai des difficultés à me tenir debout, je n’ai qu’une envie : m’allonger et ne plus bouger.
C’est dur.
J’ai une envie dingue d’acheter des abricots chez le Barbu.
A cette idée je retrouve de l’énergie pour chercher Emilia.
Deux secondes avant je n’arrivais pas à marcher, là je courre presque, étonnant non ?
Je passe à deux doigts d’acheter ces abricots. Mais finalement non.
L’après midi je vais à la piscine.
Après avoir fait 1 km à la nage, en 40 minutes comme d’habitude, je passe 3 heures allongé dans l’herbe.
Une fois revenu à l’appart, je commence à aller un peu mieux, pour la première fois de ce qui me semble une éternité.


Lundi 31
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 15/20
Grande faiblesse
Pas de selles.

Le matin je bosse au foyer des hirondelles entre 8h30 et 12h. C’est très dur, je me sens vraiment faible, j’ai des difficultés à me tenir debout. J’ai un peu peur que mon état se remarque.
Mon ventre me brûle.
Je rentre et je me couche, je reste allongé 4 h. Je suis plutôt bien. Seule ma bouche me fait un peu mal.
En fin d’après midi, même scénario que le Dimanche, je suis de nouveau pas très bien. Mal à la tête.
Puis la soirée ça va mieux. Avec des hauts et des bas (mal au ventre).
A chaque fois que je me lève, j’ai un vertige.


Mardi 1 Août 2006
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 12/20
Faiblesse importante surtout à la fin de mon travail vers 11h.
Mal au ventre.
Pas de selles.

Je commence à avoir de meilleures sensations au niveau dentaire. Quand je sers les dents, les sensations que j’ai sont plutôt bonnes.
Je n’ai presque plus mal aux racines.


Mercredi 2 Août
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 10/20
Faiblesse prononcée (vers 11 h pendant le boulot et vers 17h en allant à la FNAC)
Les barres dans le crâne.
Raz le bol du jeûne. Trop dur.
Pas de selles.

Difficultés à rester longtemps debout.
La nuit a été très dure. J’était mal. Je ne me suis endormi que vers 4h du mat.
J’ai souvent la sensation que la souffrance est immuable, éternelle, que ça ne changera jamais. C’est déprimant.
J’ai eu super envie de manger pendant la nuit et j’avais programmé un repas de pêches de Peyrins pour le midi, mais finalement au réveil, mes sensations étaient meilleures, je n’avais plus faim et je n’ai pas pris d’argent pour pouvoir m’acheter de la bouffe …

20h : CA Y’EST. Pour la première fois j’ai des sensations qui me font dire que je n’ai pas fait ce jeûne pour rien. C’est difficile à décrire. Je vais dire des mots qui ne décrivent pas la situation mais donne une idée : fonte émotionnelle, réunification, plénitude, bien-être …
C’est pas vraiment ça mais une esquisse un début.
OUFFF. J’en ai marre mais marre de cette épreuve du jeûne, c’est trop dur ! Mais là je me dis maintenant que c’est peut-être bien une expérience à renouveler plus souvent, voir régulièrement.


Je remarque une certaine similitude entre les journées : 6 h du mat, mal au ventre
Matin : je me sens plutôt bien même si je suis naze.
Fin de mâtinée : grande faiblesse.
Après midi : si je ne bouge pas ça va.
Fin d’après midi : mal à la tête.
Ensuite un mieux.
Puis la nuit très dure, grande difficulté à trouver le sommeil.
Mais bon, ça peut varier très rapidement et d’un coup c’est super dur et puis l’instant d’après ça va mieux. Mais globalement, c’est dur, c’est une épreuve, ça fait mal.


Jeudi 3 août
Jour de Jeûne.
Pénibilité : 8/20
De moins en moins pénible de travailler le matin.
Mais fin de mâtinée toujours dur.
Brûlures dans le ventre. Rots ( !)
Pas de selles.


Depuis trois jours, tous les matins, j’ai un dépôt, une sorte de liquide très visqueux brun foncé sur le palais. Je l’enlève avec l’ongle.

Vendredi, 1h53 du matin. J’ai du péristaltisme.
Je suis vraiment pas bien c’est encore une nuit d’enfer.
BILAN 1 semaine de JEÛNE : c’est intéressant de voir que ça va de mieux en mieux, mais la toile de fond reste la difficulté à jeûner. Trop de sensations désagréables.
Je ne dois pas me leurrer, je n’effacerai donc pas 39 ans d’erreur en une semaine de jeûne et je ne me sens plus la force de continuer.
L’expérience est donc à renouveler de façon régulière. Jusqu’à ce que ce soit OK.
Je note quand même : TRES TRES BONNE SENSATION AU NIVEAU DENTAIRE. Ce qui est déjà vraiment très satisfaisant.


Vendredi 19h.
J’ai mangé et donc rompu le jeûne à 18h.
Je note qu’aujourd’hui le niveau de pénibilité a encore baissé.
Il faudrait un niveau de pénibilité nul, voir même un niveau de plaisir non nul pour que la vie soit intéressante ! Mais il me semble qu’avec un niveau de pénibilité de 5/20 comme aujourd’hui un cap est franchi : je suis en dessous du niveau de pénibilité qui rend le jeûne « usant ». La douleur est assez minime pour que ce soit vivable sur le long terme.
Je dirai même plus.
Mercredi vers 20h pendant peut-être une heure ou deux, j’avais vécu quelque chose d’assez heureux et aujourd’hui de nouveau c’est apparu, entre 14h et 18h environ donc plus longtemps que mercredi :
peu de douleur dans le corps
sensation d’un ventre et d’un plexus solaire en train de se remplir d’énergie
sérénité
conscience élargi
état d’être où la vie devient possible, envisageable. Pas de peur, pas d’angoisse, sentiment de sécurité …
Impression de me « reconnaître ». Ca c’est moi !

BILAN FINAL : le jeûne c’est très dur, mais il arrive un moment où ça finit par payer et où on commence à être bien ! je finis donc ce jeûne sur une note POSITIVE ! ! ! !


Repas : dattes cristallisées.
J’ai un doute finalement aujourd’hui sur ce genre de produit. Ce sont des fruits séchés. Donc l’instinct marche mal avec. C’était ce qui sentait le plus, mais le plaisir était faible, et puis c’est un peu trop facile à manger, l’arrêt est diffus.
Proposition : arrêter de manger des dattes sauf les dattes fraîches.