jeudi 28 janvier 2010

manger cru: les fèves de cacao

cabosse

Les fèves de cacao sont les graines de la cabosse, que vous pouvez voir ci-dessus.

J'étais personnellement grand consommateur de chocolat auparavant, et ma première expérience avec les fèves de cacao a été décevante, j'espérais retrouver le goût des tablettes de chocolat, et il n'en était rien: cela me semblait très amer, c'est tout.

Maintenant, j'aime bien en mangé de temps en temps: j'y trouve un goût un peu sucré, et toujours un peu amer, mais c'est une amertume que je savoure désormais.

La société Orkos propose des cabosses entières, ou simplement des fèves en sachet, ce qui est moins cher, car on n'a plus à payer le prix du transport de la coque de la cabosse qui est plus lourde que son contenu !

Ci-dessous, les fèves de cacao telles qu'elles me parviennent.


alimentation crue: mes repas du lundi 25 au mercredi 27 janvier 2010

mercredi 27
rien mangé
20h
1,350 kg poires

21h35
340g clémentines

22h40
350g miel en pot - châtaigner

23h30
160g pommes
450g oranges

0h00
30g épinards


mardi 26
rien mangé
17h00
300g noix de macadamia

1h00 du mat
200g noix de macadamia

2h00
50g olives noires fraîches
5g céleri branche
5g épinards


lundi 25
15h50
100g mâche
17h00
200g miel en pot

19h10
1g oignon

21h35
30g betteraves (demi-sèches, un mois de frigo)

2h40 200g noix de coco (100g de jus, 100g de chair)
 

alimentation crue: mes repas du vendredi 22 au dimanche 24 janvier 2010

dimanche 24
rien mangé
17h05
30g fèves de cacao

19h25
300g miel en pot (lavande)

0h10
10g mâche


samedi 23
13h30
870g chirimoyas

15h30
840g bananes plantain
18h10
20g mâche
45g jaunes d'oeuf (oeufs bio, donc pas en ordre)

19h30
490g oranges douces

20h45
280g miel en pot, lavande

23h10
250g oranges
220g pamplemousse


vendredi 22
12h00
360g dattes deglet nour
19h00
300g olives noires fraîches

alimentation crue: mes repas du mardi 19 au jeudi 21 janvier 2010

jeudi 21
rien mangé
18h00
540g dattes deglet nour

20h20
760g orange navel

21h30
750g bananes

23h15
80g mâche

23h45
1,110 kg chirimoyas


mercredi 20
16h15
60g olives noires fraîches
19h10
990g bananes figue

21h35
710g dattes mozafati tendres cristallisées

0h05
530g oranges

2h20
20g mâche

2h45
180g noix de macadamia


mardi 19
16h10
1,180 kg durian - gradoom, Morn Thong et Gahn Yao
20h35
1,420 kg clémentines

alimentation crue: mes repas du vendredi 15 au lundi 18 janvier 2010

lundi 18
rien mangé
rien mangé


dimanche 17
16h15
140g viande de cheval (maigre)
21h45
100g noix de macadamia

23h00
400g cheval (viande maigre)

2h05
70g viande de cheval


samedi 16
12h30
370g viande de porc
(40% de gras)

14h25
60g viande de cheval

15h30 30g vielles olives (un an)
17h00
710g viande de cheval
(sans aucun gras)

23h00
560g viande de cheval
(5% de gras)

3h35 du mat
260g noix de macadamia

7h10 (avant d'aller faire dodo)
80g viande de cheval (maigre)
140g noix de macadamia


vendredi 15
14h00
80g olives noires fraîches
19h15
10g fenouille

19h30
550g viande de cheval

Le samedi 16 j'ai retrouvé de vielles olives au fond d'un pot (fermé), je les ai mangées avec délectation: elles étaient parfaitement conservées, encore tendres, et très très goûteuses: saveur parmesan grillé ...

alimentation crue: mes repas du lundi 11 au jeudi 14 janvier 2010

jeudi 14
13h00
240g viande de porc, dont 40% de gras

15h30
310g viande de porc (20% de gras)
17hOO
130g viande de porc (20% de gras)

18h00
80g porc (10% de gras)

4h10 du mat
380g viande de porc (20% de gras)

6h15
290g porc


mercredi 13
12h
80g avocat
17h15
1,070 kg poires (chimiques)
60g kakis
330g olives noires
20g jaune d'oeuf (bio, donc 'cuit')
180g amandes (oléagineux)
820g mandarines (chimiques)
45g dattes deglet

22h15
40g lentilles germées


mardi 12
rien mangé
20h00
280g olives noires fraîches


lundi 11
rien mangé
18h10
1,750 kg poires

alimentation crue: mes repas du lundi 4 au dimanche 10 janvier 2010

dimanche 10
rien mangé
19h20
60g betteraves

21h00
380g olives noires fraîches


samedi 9
rien mangé
18h50
130g Beng Koang

20h50
100g endives


vendredi 8
16h50
130g lentilles trempées
(avec quelque-unes un peu germées)
17h40
260g pois chiches trempés (non germés)


jeudi 7
rien mangé
18h40
60g épinards

19h15
400g kiwis

20h
1,17 kg poires

21h45
710g clémentines
290g oranges


mercredi 6
14h00
10g épinards
17h05
90g chirimoyas

17h20
550g poires

18h00
140g mandarines

18h40
460g pamplemousses


mardi 5
rien mangé
19h15
450g viande de porc (70% maigre, 30% gras)

23h viande de porc (60% maigre et 40% gras)


lundi 4
rien mangé
17h50
70g endives

22h00
280g mangues

22h30
350g de kakis
210g amandes (oléagineux)

Cette semaine, contrairement aux semaines précédentes, une partie importante des aliments que j'ai mangés a été achetée en magasin bio. Epinards, endives, mangues, amandes, chirimoyas, betteraves et beng koang (un légume asiatique) viennent tout de même de chez Orkos.

alimentation crue: mes repas du mercredi 30 décembre 2009 au dimanche 3 janvier 2010

dimanche 3
16h30
600g avocat bacon
rien mangé


samedi 2
16h10
80g endives
rien mangé


vendredi 1er
13h00
800g kakis
rien mangé



jeudi 31
rien mangé
21h00
300g durian

21h30
100g mâche

23h45
1 kg kakis


mercredi 30
14h15
310g dattes mozafati tendre cristallisées
400g dattes deglet branchées
21h15
330g avocat

alimentation crue: mes repas du dimanche 27 au mardi 29 décembre 2009

mardi 29
rien mangé
18h00
160g mâche

21h
780g dattes deglet nour


lundi 28
rien mangé
18h30
90g mâche

0h00
480g avocat
160g kakis
850g mangues
170g dattes

3h05
580g pamplemousses


dimanche 27
13h30
180g dattes deglet

14h30
270g viande de cheval
22h00
70g endives

22H30
80g mâche

00h30
1,15 kg dattes deglet nour

Remarques: dimanche soir tard, j'ai effectivement mangé 1,15 kg de dattes. Ce n'est pas une erreur dactylographique.

Lundi "soir", j'ai mangé des pamplemousses avant d'aller me coucher, au coeur de la nuit. C'était des pamplemousses 'chimiques', des pamplemousses qu'on trouve dans les supermarchés, et qui proviennent des champs arrosés de pesticides en Floride. Il est rare que je mange ce type de produit. La différence de digestion est tout à fait sensible par rapport à des produits de qualité.

alimentation crue: mes repas du jeudi 24 au samedi 26 décembre 2009

samedi 26
rien mangé
18h00
30g mâche

20h30
450g dattes medjool fraîches


vendredi 25
rien mangé
22h00
330g avocat

22h40
220g cherimoyas
60g clémentines
610g pamplemousses

0h30
130g arachides


jeudi 24
rien mangé
18h15
240g viande de cheval

21h05
380g kakis

21h35
650g chirimoyas
400g clémentines
660g pamplemousse

23h00
90g arachides
150g noix de macadamia

alimentation crue: mes repas du lundi 21 au mercredi 23 décembre 2009

mercredi 23
14h00
290g chirimoyas

16h00
1,5 kg clémentines
20h30
1,2 kg viande de cheval


mardi 22
rien mangé
18h10
750g durian

20h15
500g dattes medjool fraîches


23h00
350g viande de cheval


lundi 21
rien mangé
18h05
40g gras de porc

18h50
170g champignons de Paris

19h25
90g mâche
30g endives


Remarque: au repas du mercredi soir j'ai noté: 1,2 kg de viande de cheval. J'ai effectivement mangé cette quantité. Il ne s'agit pas d'une erreur de frappe.

Autre remarque: sur la journée du lundi 21, j'ai marqué n'avoir rien mangé en première partie de journée. Ce n'est pas tout à fait exact: en fait je me suis couché très tard dans la nuit de dimanche, et me suis fait un dernier petit repas vers 4h du matin. Mais ce repas figure sur la liste des repas du dimanche 20 décembre.

alimentation crue: mes repas du vendredi 18 au dimanche 20 décembre 2009

dimanche 20
rien mangé
20h30
420g viande de cheval

21h30
270g viande de porc

22h20
170g noix de macadamia

23h45
50g figues séchées

1h30
350g kakis


samedi 19
14h00
550g viande de cheval
250g viande de porc

15h30
1,5 kg papaye

16h30
150g figues séchées
17h30
180g noix de macadamia

20h00
350g viande de porc

21h30
450g figues séchées

2h00 du mat
150g viande de porc


vendredi 18
rien mangé
22h00
550g dattes medjool fraîches

23h00
240g champignons de Paris frais

4h00 du mat
80g champignons de Paris
70g endives

mercredi 27 janvier 2010

manger cru: la noix de macadamia



La noix de macadamia est une noix ronde, avec une coque extrêmement dure. Impossible de la casser avec un casse-noix normal.

Personnellement j'en achète de temps en temps à la société Orkos, qui les importe déjà décortiquées, et emballées dans des sachets sous vide. La conservation est excellente, et c'est moins galère que de les ouvrir soit-même.

Quoique. Ca peut être assez amusant. Orkos vend notamment un système assez économique: un cube de bois avec des trous pré-perforés dedans, où on bloque les noix, il faut qu'elles dépassent bien sûr, et puis on tape dessus avec un maillet. C'est assez ludique n'est-ce pas.

Tiens, petit encart au passage: je parle beaucoup de la société Orkos, mais je ne possède aucun lien avec cette société. Je suis simplement client. Pas actionnaire ! Néanmoins, cela ne me gêne pas du tout de faire de la pub pour Orkos, car c'est la seule société au monde qui soit dirigée par des instinctos. C'est donc logiquement la seule société qui puisse garantir des produits conformes au cahier des charges de l'alimentation originelle instinctive.

Pour revenir aux macadamias: c'est un fruit exceptionnellement riche en graisses. Elle contient près de 80 % d'acides gras !
Et le bonus: une proportion majoritaire de ces acides gras est un cocktail d'acides gras insaturés, ce qui est excellent, puisqu'ils sont essentiels pour notre organisme, qui ne peut les synthétiser lui-même.

Pour la composition intégral, vous pouvez rejoindre le site: La nutrition.fr

On y découvre par exemple que 100g de macadamias contiennent 85 mg de calcium, ce qui est intéressant.
Pour comparaison, 100g de lait entier contiennent 113 mg de calcium (non assimilables!).

manger cru: les olives natures

olives fraîches

Lorsque vous achetez des olives, même en commerce bio, elles ont été saumurées, c'est à dire trempée dans un liquide très salé, et sont donc imprégnées de sel jusqu'au noyan. En plus, en bonus, elles peuvent être pasteurisées par chauffage à 80°. Donc, c'est un produit à éviter.

On le sait peu, mais il est tout à fait possible de manger des olives natures, sans aucun assaisonnement.

Les olives que j'achète ont simplement été cueillies sur l'arbre, puis mises directement dans des cagettes.

Pour éviter les conditionnements faits sur les olives vendues dans le commerce classique, tous les instinctos procèdent ainsi: ils vont directement chez les producteurs d'olives et reviennent avec des cagettes d'olives fraîchement ramassées.

On dit que l'olive est immangeable telle quelle. C'est vrai, et c'est faux.

En fait, ce qui se passe, c'est que les producteurs d'olives ramassent en général leurs olives avant qu'elles ne soient arrivées à maturité. Leurs olives ont alors une amertume terrible, qui rend la consommation impossible.

Par contre, si l'olive est cueillie mûre elle est alors délicieuse, et ne présente pas la moindre trace d'amertume.

La saison 2009 - 2010 a été une saison exceptionnelle pour l'olive française: en effet les mois d'octobre et novembre 2009 ont été très doux. Et pour une fois, la récolte, qui se situe en décembre, a été faite à un moment où les olives étaient mûres.

Lorsque je suis allé chercher ma cagette d'olives fraîches fin décembre, elles étaient très charnues, très juteuses, et avaient un goût délicieux.

Les années précédentes, il avait fallu que je les laisse murir pendant un mois avant de pouvoir en manger.

olives fraîches

On peut voir ci-dessus l'aspect de ces olives fraîches, qui proviennent directement de l'arbre. Récolte 2009: un cru tout à fait exceptionnel !

Pour moi, l'olive mûre a un goût très salé, qui me rappelle le goût du gruyère fondu que je mangeais avec mes pâtes (avant ma période crue actuelle bien sûr !).

C'est un aliment très prisé par les instinctos.

Le seul petit problème est la conservation, qui n'est pas très facile à réaliser. Apparemment, la meilleure méthode serait de les mettre en bocal dès réception, dans des pots très propres, avec des couvercles en bon état.

On peut de cette façon les conserver facilement un an ou plus. Mais si l'olive est mise en bocal alors qu'elle est encore amère, il est possible que lorsqu'on ouvre le pot, quelques mois plus tard, il faille alors encore attendre qu'elle continue sa maturation, qui est re-déclenchée par cette mise à l'air libre.

Si on attend en janvier, voir février, qu'elle soit bien mûre avant de la mettre en pot, alors cela augmente les chances d'avoir un développement de moisissures avant et/ou après mise en pot. Ces moisissures vont encore rehausser le goût, mais parfois c'est le contraire, l'olive perd la richesse de son arôme.

Il faut faire aussi attention: si vous ne mettez pas vos olives en pot, il se peut qu'elles sèchent dans la cagette, sans vraiment bien murir. Il faut donc alors les couvrir pour qu'elles ne perdent pas leur humidité. Mais alors elles risquent de moisir ...

C'est pas tout à fait évident donc !

Je vous conseille les premières années d'acheter seulement quelques kilos d'olives et de faire vous-même toutes sortes d'expériences, avant éventuellement de passer à des volumes plus importants, qui vous permettront d'avoir des olives à disposition toute l'année.

mardi 26 janvier 2010

manger cru: la viande de cheval maturée

viande de cheval

La viande de cheval prend un goût incroyable en vieillissant. On voit sur la photo ci-dessus comment les choses se passent: l'extérieur du morceau, en séchant, noircit. C'est une particularité de la viande de cheval, elle a tendance a noircir plus que les autres viandes.

Par contre, on voit très bien sur la coupe que la viande conserve un très bel aspect. Cette photo a été prise après que la viande soit restée deux mois dans un frigo.

viande de cheval

On distingue sur cet autre morceau ci-dessus l'apparition d'une moisissure blanche. On voit aussi le même phénomène sur la photo ci-dessous.


viande de cheval

L'homme moderne a un à priori défavorable sur les aliments moisis, hormis le fromage, bien sûr. En fait, de nombreux fromages ont de petites moisissures, et cela participe bien sûr à la composition de leur goût.

Lorsque je mange du cheval maturé, comme sur la galerie de photos ci-dessus, je retrouve d'ailleurs des goûts proches de ceux des fromages. La viande, près du centre, a pour moi un goût de parmesan grillé (comme sur les pizzas), un goût très intense et totalement divin.
A la périphérie, la saveur devient plutôt genre roquefort. C'est assez relevé, comme épicé.

Ce type de viande, qui est restée au frigo pendant un ou plusieurs mois, a une odeur forte, assez répulsive pour la plupart des non-crudivores.
Il est assez étonnant pour moi de constater que lorsque j'ai mangé une certaine quantité de cette viande, je n'en sens plus du tout l'odeur prenante, et le goût devient très fade. L'arrêt de la consommation est donc naturel.

lundi 25 janvier 2010

manger cru: les chérimoyas

cherimoya


Les chérimoyas sont aussi appelés chirimoyas.

Ce fruit nous vient principalement d'Espagne, et présente l'avantage d'être un fruit d'hiver.

Sa chair blanchâtre a un goût qui ressemble à celui d'un yaourt sucré. Sympa donc !
Mais il existe aussi des variétés non greffées, pratiquement impossibles à se procurer, qui sont absolument divines.

Personnellement je préfère un autre fruit qui fait aussi partie de la variété des annones: le corrosol. Je trouve qu'il a plus de caractère, et qu'il présente une alliesthésie plus marquée: les changements de goût sont plus prononcés, le corrosol devient assez acide lorsqu'on arrive à l'arrêt instinctif. Le chirimoya reste douçâtre, et facilite la sur-consommation.

Par contre, le corrosol vient de plus loin. D'Afrique. J'en achète de temps en temps chez les commerçants camerounais. Ou à Orkos, bien sûr.




cherimoya

On distingue les graines noires, lisses et luisantes, dans la chair du chirimoya.

jeudi 21 janvier 2010

Alimentation crue: mes repas du mardi 15 au jeudi 17 décembre 2009

jeudi 17
13h00
250g viande de porc

15h30
90g viande de porc

16h30
150g viande de cheval
19h00
150g viande de porc


mercredi 16
14h00
750g viande de porc (50% maigre, 50% gras)
17h30
80g viande de porc

21h25
570 kakis

21h45
770g mangues

22h15
740g papaye

23h45
290 figues séchées

4h00 du mat
710g viande de porc


mardi 15
13h00
700g sapotilles

15h00
750g mangues
17h45
1,1 kg kakis

22h00
550g dattes deglet nour

Comme vous pouvez le constater, je mange assez souvent tard dans la nuit, voir très très tard. Si vous voulez pratiquer correctement l'alimentation originelle, peut-être ne vaut-il mieux pas suivre mon exemple !

Je mange bien souvent parce que j'ai des sensations de fringale, mais certainement pas parce que j'ai un réel besoin de manger.
Il me semble que l'attitude correcte lorsqu'on a une sensation de fringale, serait justement de ne pas manger et d'attendre simplement que cela passe. Malheureusement, il est beaucoup plus facile de rajouter quelque chose dans son estomac: cela coupe pour un moment cette sensation.
Jusqu'à ce qu'elle revienne.
Et alors il faut remanger !
C'est la boulimie qui s'installe: on ne mange jamais pour nourrir le corps mais pour éviter des sensations désagréables.

Alimentation crue: mes repas du samedi 12 au lundi 14 décembre 2009

lundi 14
rien mangé
rien mangé


dimanche 13
14h30
30g salade laitue

16h30
800g kakis
30g avocat
250g pommes
19h15
100g choux blanc
30g noix


samedi 12
14h00
650g kakis

15h30
130g dattes medjool fraîches
21h30
380g chou-fleur

Remarque: la journée du lundi est indiquée comme étant jeûnée. C'est vrai dans la mesure où je ne compte pas une éventuelle pastille ou deux de casse. Ce fruit exotique est utilisé par les instinctos pour faciliter le transit intestinal et la détoxination. Au maximum, j'ai dû en consommer ce jour là peut-être 1 gramme.

A part ça, je n'ai rien mangé d'autre.

manger cru: le durian



Source de l'image: itotd.com

Le durian est probablement le fruit préféré des instinctos. Sa saveur profonde, intense, presque fascinante et sa consistance moelleuse, voir même crémeuse lorsqu'il est bien mûr, en font un délice qui surpasse, pour un palais crudivore, toutes les pâtisseries du monde.

Ce fruit a une coque épaisse hérissée de pics, il fait penser à certains animaux préhistoriques !
A l'intérieur, des compartiments abritent les noyaux qui sont enrobés de chair.




La plupart des durians importés en France viennent des pays asiatiques, où ce fruit est prisé, et sont commercialisés dans les boutiques asiatiques.
Ils proviennent de plantations chimiques.
Personnellement j'achète relativement peu de durian, et seulement à la société Orkos, qui offre des garanties satisfaisantes: les durians proviennent de petites propriétés familiales, et ne reçoivent aucun traitement.
Pour limiter les frais de transport, Orkos fait venir le durian déjà décortiqué. Les noyaux sont placés dans des barquettes.




Ci-dessus, une barquette de Morn Thong. Ce fruit est le plus cultivé actuellement. Il a beaucoup de chair autour de ses noyaux. La couleur de ses noyaux tire un peu sur le rouge alors que les autres variétés ont souvent des noyaux de couleur beige.


 


Sur la photo ci-dessus, la différence de couleur n'est pas flagrante, mais tout de même perceptible: le noyau de Morn Thong est à droite.




Ci-dessus, une seconde variété de durian, qui en compte beaucoup, le gradoom. Cette variété a la particularité d'avoir une chair qui tire sur le orange, mais malheureusement la photo restitue mal cette teinte.

Le durian a la particularité d'avoir une odeur tout à fait saisissante. Souvent son odeur est perçue comme nauséabonde. Elle l'est tellement que le durian est, en Asie, souvent interdit de séjour dans les hôtels, les lieux publics, les avions ...

Il est curieux de constater que lorsqu'on pratique le crudivorisme originel, peu à peu la perception du parfum de ce fruit change. Pour dire les choses brutalement, je trouvais à mes débuts dans le cru que ce fruit sentait le rat crevé. Maintenant je lui trouve une odeur de fleur sucrée tout à fait divine.




Sur la photo ci-dessus, c'est une autre variété de durian. Il s'agit du Gahn Yao. L'orthographe est assez aléatoire, étant donné qu'il s'agit de traduction de langues asiatiques, qui n'ont pas le même alphabet que nous. Le Gahn Yao peut donc être aussi orthographié Khan Yeao.
On remarque sur la photo qu'il y a comme une sorte de petite peau au-dessus de la chair. Une peau très fine et très tendre. C'est elle qui fait ces sortes de petites vaguelettes que l'on distinge à la surface.

Pour revenir à l'odeur du durian, j'ai eu un jour la surprise de voir mon voisin de palier en train de discuter avec un agent GDF (Gaz de France): je compris que mon voisin suspectait une fuite de gaz dans l'immeuble. Un peu confus et repentant, je mis fin à ses inquiétudes en expliquant que j'avais un fruit exotique chez moi, le durian, qui était la source du problème !


Alimentation crue: mes repas du mercredi 9 au vendredi 11 décembre 2009

vendredi 11
16h00
600g viande de cheval
19h00
1 kg kakis

22h00
750g dattes mozafati tendre cristallisées


jeudi 10
13h00
410g dattes medjool fraîches

16h00
40g salade batavia

16h45
20g fenouille
20h15
40g betteraves

22h00
470g kakis


mercredi 9
14h30
210g dattes medjool fraîches
17h10
190g dattes medjool fraîches

19h00
300g dattes medjool fraîches

Remarque: la salade "batavia" est une variété de salade commune.
Je la mange sans sauce:
je la mange nature, feuille par feuille, sans épices, sans huile, sans condiments, sans pointe de citron, sans rien.

Je mange aussi la betterave crue.
Il faut faire attention: souvent la betterave est vendue déjà cuite.

mercredi 20 janvier 2010

Alimentation crue: mes repas du dimanche 6 au mardi 8 décembre 2009

mardi 8
16h00
380g poires
19h15
1,15 kg dattes medjool fraîches

1h00 du mat
600g kakis


lundi 7
13h30
30g pommes de terre

13h45
25g chou-fleur
21h00
500g kakis
30g mangue
440g grenades
480g bananes poyo
310g amandes (oléagineux)


dimanche 6
rien mangé.
Match de tournoi de tennis l'après-midi.
17h45
130g mâche

19h50
890g bananes poyo

21h25
80g noix (dites noix de "Grenoble", oléagineux)

Remarque: la banane poyo est très proche de la banane Cavendich, qui est la variété de banane la plus courante.
Deuxième remarque: vous avez bien lu, j'ai effectivement mangé lundi de la pomme de terre crue. C'est très sympa sur les premières bouchées, et puis le goût devient ensuite vraiment très répulsif.

mardi 19 janvier 2010

Alimentation crue: mes repas du jeudi 3 au samedi 5 décembre 2009

samedi 5
13h30
130g viande de cheval

14h30
800g dattes barhi gold
17h30
50g mâche

21h30
480g kakis

21h45
120g chérimoyas

22h15
1kg120 bananes poyo



vendredi 4
13h30
10g céleri branche
18h30
700g viande de cheval (avec 10% de gras)

1h30 du mat
150g gras de porc + moelle


jeudi 3
14h00
240g endives

15h00
70g chou-fleur
19h15
1,1 kg poires
780g bananes poyo
120g dattes deglet nour

21h00
110g noix (dites "de grenoble")

23h45
260g mâche

Alimentation crue: mes repas du lundi 30 novembre au mercredi 2 décembre 2009

mercredi 2
12h30
120g endives

13h30
720g dattes medjool fraîches
18h10
50g mâche

19h30
200g dattes medjool fraîches

20h45
50g endives

22h
850g cherimoyas

23h
750g bananes figue
800g mangues
150g dattes mozafati tendre cristallisées



mardi 1er
16h00
700g durian Morn Thong
21h15
750g dattes medjool fraîches


lundi 30
14h30
50g carottes
18h30
30g noisettes

Les dattes medjool étaient extra-sublimes, très sucrées bien sûr, mais pas trop: elles sont bien fraîches et forment donc des fruits aqueux, alors que les dattes sèches ayant perdues leur eau concentrent le sucre.
La consistance de ces dattes est parfaite: onctueuse, fondante, aérienne. Et leur saveur est très typée, se démarquant très distinctement des autres dattes.

Le durian, acheté lui aussi chez Orkos, était aussi d'un cru exceptionnel: un goût prenant, un arôme au spectre large, profond, riche en harmoniques, une véritable symphonie, et une consistance de crème anglaise légère: sa maturité était parfaite et il n'y avait plus aucune fibre, juste cette chair au grain fin, lisse, souple, homogène, une crème pâtissière naturelle inégalable.

Alimentation crue: mes repas du jeudi 26 au dimanche 29 novembre 2009

dimanche 29
rien mangé
17h00
100g arbouses

19h30
60g mâche



samedi 28
13h00
150g arbouses

14h00
1,150 kg kakis

15h30
160g grenades
19h00
500g miel en pot, châtaigner
200g pollen sec

21h00
35g spiruline séchée

0h00
700g kakis

2h00
30g chou-fleur


vendredi 27
14h00
1,4 kg kakis
21h
150g chair du fruit du pili


Rappel: tous ces aliments sont consommés cru, et sans sauce. Par exemple je mange la mâche telle quelle: pas de sel, pas de vinaigre ou d'huile d'olive, je la mange vraiment nature.

Samedi j'ai mangé à 19h du miel et du pollen. Je précise que je les ai mangé en même temps: j'ai mélangé les deux en procédant très simplement: je prends une lichette de miel dans ma cuillère puis je trempe la cuillère dans le pot de pollen. Les grains de pollen adhèrent alors au miel.
On peut remarquer que dans la ruche, pollen et miel sont mélangés. Il s'agit donc d'un mélange naturel.

lundi 18 janvier 2010

Se nourrir nature: mes repas du mardi 24 au jeudi 26 novembre 2009

jeudi 26
15h
140g viande de mouton (10% maigre et 90% graisse)
19h00
10g radis

20h00
590 clémentines

22h30
1kg pommes

24h00
40g gras de mouton
15g chou-fleur



mercredi 25
13h00
400g viande de cheval
22h00
500g clémentines

23h00
450g bananes

0h15
150g gras de mouton


mardi 24
14h00
5g céleri branche
17h00
400g cheval

20h30
350g pommes

21h00
30g gras de mouton

Remarque: le cheval et le mouton que j'ai mangé, ont été des animaux élevés uniquement à l'herbe: ils ne mangeaient pas de céréales. L'hiver ils ne recevaient que du fourrage en guise de complément, c'est à dire simplement de l'herbe sèche ...

Alimentation originelle: mes repas du samedi 21 au lundi 23 novembre 2009

lundi 23
13h30
600g viande de cheval
19h00
300g viande de cheval

21h30
10g chou-fleur
150g viande de mouton (avec 70% de gras de mouton)



dimanche 22
13h00
500g kakis
100g nèfles

15h00
50g miel en pot châtaigner
17h00
1kg viande de cheval

20h30
700g bananes


samedi 21
rien mangé
17h00
80g carottes

20h30
750g viande de porc

22h30
170g miel

En ce qui concerne la viande de cheval et de mouton, les animaux ont été élevés uniquement à l'herbe: ils ne mangeaient pas de céréales. Leur alimentation était donc elle aussi originelle ...

dimanche 17 janvier 2010

manger cru: la banane plantain

banane plantain

La banane plantain se distingue au premier regard par un calibre hors normes: environ deux fois plus grosse et grande qu'une banane classique.

La banane plantain est utilisée couramment dans les pays tropicaux comme un légume: elle est cueillie verte et utilisée dans des préparations culinaires.

Les instinctos la font au contraire souvent bien mûrir avant de la manger.

Personnellement, j'attends en général qu'elle soit complètement noire, et même dès fois commençant un peu à moisir à l'extérieur.
La chair reste parfaitement saine, même après plusieurs semaines de conservation, et même si la peau présente un aspect repoussant. Suivant l'humidité du lieu de conservation de la banane, une plantain très très mûre pourra être presque liquide à l'intérieur, avec un goût exceptionnellement sucré, comparé par certains à une sorte de caramélisation.
Si l'air est plus sec, la chair aussi. Elle présente alors un goût un peu différent, mais tout aussi sucré.

La plantain est souvent très appréciée des crudivores, c'est une banane qui a vraiment du caractère: son goût est très particulier, très typé, très sucré, et lorsqu'elle est suffisamment mûre vraiment très très intense.

banane plantain

On distingue sur la photo, sur cette banane bien mûre, des petits démarrages de moisissures. Le fruit a mauvaise mine et pourtant c'est à ce moment là, que je le trouve vraiment bon ..

On peut voir sur la photo ci-dessous qu'en fait, même si la peau a noirci ou flétri ou moisi, l'intérieur reste intact.

banane plantain

Alimentation crue: mes repas du mercredi 18 au vendredi 20 novembre 2009

vendredi 20
16h00
700g mouton
21h00
650g pommes



jeudi 19
13h15
50g avocat Hass
18h15
200g safous

19h00
1,050 kg bananes plantain


mercredi 18
12h30
220g endives

13h30
250g avocat Afrique
140g safous
23h00
1,7 kg bananes plantain

Remarque: au repas de midi de mercredi j'ai mangé des endives. Je rappelle que dans le cadre d'une alimentation originelle, tous les produits sont consommés à l'état brut: les endives sont donc mangées sans aucune sauce, ni complément quel qu'il soit (pas de pointe de citron, sel, ou autre ... ).

vendredi 15 janvier 2010

manger cru: la datte deglet nour

datte deglet nour

La datte deglet nour est la datte la plus commune. C'est aussi probablement la datte la plus sélectionnée, donc la variété la plus éloignée des variétés anciennes, sauvages.

De ce fait on ne doit pas trop s'étonner qu'elle soit peu favorable à une alimentation instinctive: les variations de goût sont beaucoup moins nettes qu'avec des variétés plus sauvages.

Comme la plupart des fruits, les dattes ont été sélectionnées pour des palais de "culivores", et de sorte que l'on puisse en manger sans tomber sur un arrêt instinctif trop évident. D'où un effet de "lissage". Le plaisir est plus facile à obtenir, mais il est moins intense.

Bref, c'est une datte sans aspérité, mais qui peut bien sûr être très savoureuse lorsqu'un besoin réel de sucre se fait sentir.

Il faut tout de même noter que les dattes que l'on trouve dans le commerce, même le commerce bio, subissent une liste de dénaturations longue comme le bras, et qu'il serait fastidieux de détailler.

Je vous présente néanmoins ci-dessous la réponse que j'ai reçue d'une marque bio très connue au sujet de leurs dattes deglet nour:

"Bonjour Monsieur,

Nous vous remercions pour votre question et pour l'intérêt que vous portez à nos produits.
Les dattes Deglet nour sont récoltées, triées, congelées choc pour tuer les éventuels insectes présents. Il n'y a aucun ajout de sucre. Les dattes en barquettes de 250 ou 500g sont pasteurisées avant le conditionnement.
Vous trouverez des informations complémentaires dans les pièces jointes sur les dattes et les fruits secs.
Meilleures salutations"

Et dans les pièces jointes on peut voir que la pasteurisation est obtenue par passage à la vapeur d'eau, c'est à dire à 100°.

Donc c'est un aliment cuit.

Si vous voulez pratiquer une alimentation crue, il vous faudra vous méfier des dattes !




- - - - - - -

Autre contact avec un producteur:
Apparemment, les dattes Phoenix ne font pas l'objet de traitements thermiques.
Les producteurs me disent que selon eux le passage à la vapeur d'eau ne sert pas à pasteuriser, mais à rendre les dattes plus moelleuses, et que eux n'ont pas besoin de ce procédé car leurs dattes deglet sont naturellement moelleuses.
Ils ne font pas de congélation choc non plus. Les dattes qui seraient susceptibles d'être parasitées sont écartées lors d'un tri manuel.

Alimentation crue: mes repas du dimanche 15 au mardi 17 novembre 2009

mardi 17
16h00
850g dattes barhi fraîches
18h15
300g dattes barhi fraîches



lundi 16
16h00
40g gras de mouton
20h30
40g radis

21h
750g pommes

22h
1,8 kg bananes plantain très mûres


dimanche 15
14h15
60g dattes deglet nour

16h30
10g céleri branche
18h30
870g melon tendral

20h
80g safous

21h30
650g bananes plantains très mûres

Une précision sur le melon tendral: c'est un melon qui ressemble au melon piel de sapo.
J'ai acheté ces melons à Orkos, ils viennent d'Espagne et ont la particularité d'être présents encore tard dans la saison.
Je trouve ces variétés de melons absolument succulentes. A tel point que depuis quelques années, je ne mange presque plus d'autres variétés. Je trouve que les variétés "classiques", à chair de couleur orange, sont beaucoup moins intéressantes.

mercredi 13 janvier 2010

Alimentation crue: mes repas du jeudi 12 novembre au samedi 14 novembre 2009

samedi 14
15h15
220g dattes deglet nour

16h30
40g dattes deglet
19h00
160g dattes deglet



vendredi 13
rien mangé
17h00
350g viande de brebis (environ 20% de gras)


jeudi 12
14h15
580g papaye

16h00
280g avocat
19h30
60g jaunes d'oeufs
450g poires
1,1 kg bananes figue
250g pommes de cythère (fruit exotique)
650g sapote yellow
470g goyaves
800g melon


Le repas du jeudi soir est un repas typique de mes débuts dans le cru: un bel empilage de divers fruits, le tout mélangé avec du jaune d'oeuf. Idéal pour la digestion !

Précision: les protéines se digèrent mal en présence de sucre.

Remarque: les oeufs ont été achetés dans le commerce bio. Ils ne sont donc pas "en ordre", puisque les poules reçoivent, même dans le bio, des aliments chauffés (granulets), et une alimentation plutôt éloignée de leur alimentation naturelle.
En effet les poules devraient plutôt manger de l'herbe, des légumes, des insectes, et des graminées, plutôt que des céréales.

Souvent lorsque je mange un aliment bio, j'ai immédiatement une fringale terrible qui se déclenche.

Alimentation crue: mes repas du lundi 9 novembre au mercredi 11 novembre 2009

mercredi 11
13h00
410g sapote yellow

16h00
390g safous
19h30
650g bananes figue



mardi 10
12h30
300g safous
22h30
1,5 kg bananes figue


lundi 9
16h30
60g carottes
20h30
800g avocat

23h45
1kg bananes figue


Le repas du mardi midi est constitué d'un seul aliment: le safou. Il faut savoir que ce n'est pas un repas "léger", le safou étant extrêmement nutritif.

Alimentation crue: mes repas du vendredi 6 novembre au dimanche 8 novembre 2009

dimanche 8
13h00
110g raisins

16h30
600g poires
17h30
100g raisins

18h00
130g dattes deglet nour
400g viande de boeuf

20h30
2kg raisins



samedi 7
12h30
350g dattes deglet

15h30
10g radis
100g noix du fruit du pili
20h30
1,8 kg raisins

22h30
1kg raisins


vendredi 6
rien mangé

17h00
740g viande de brebis (environ 25% de gras)

20h
160g viande de brebis (environ 15% de gras)

Viandes de brebis et de boeuf ont été achetées directement chez des producteurs éleveurs; les animaux ne mangent que ce qu'ils trouvent dans les prairies et sous-bois, et reçoivent pour seul complément du fourrage en hiver.

Le raisin a été acheté en magasin bio, c'est un raisin de la variété dite "Italia". Probablement une variété très sélectionnée. J'en mange donc facilement des quantités importantes: on peut voir que j'en ai mangé près de 3kg samedi soir !

Les autres aliments consommés pendant ces trois jours proviennent d'Orkos.

dimanche 10 janvier 2010

Alimentation crue: mes repas du mardi 3 novembre au jeudi 5 novembre 2009

jeudi 5
13h30
60g carottes

15h00
20g gras de porc

15h30
1,8 kg melon tendral
18h45
10g amandes (oléagineux)

19h35
100g chou-fleur

22h30
400g melon tendral

23h15
450g bananes

Le melon tendral est un cousin du melon piel de sapo. Tout à fait délicieux.



mercredi 4
14h40
40g d'olives noires

16h35
10g céleri branche
17h25
1,3 kg dattes barhi fraîches

Les olives sont des olives achetées directement chez un producteur, et qui n'ont subi aucun traitement ni assaisonnement. Elles sont crues et sans rien.

mardi 3
13h30
50g carottes

15h30
800g bananes poyo


21h00
800g viande de porc (90% maigre et 10% gras)

La totalité des aliments consommés pendant ces trois jours proviennent d'Orkos. Excepté la viande, achetée directement chez un éleveur.

Alimentation crue: mes repas du samedi 31 octobre au lundi 2 novembre 2009

lundi 2
je n'ai rien mangé
19h30
50g salade (de la laitue)

20h05
200g chou-fleur

22h30
60g sapote blanco
50g raisins
150g poires
310g bananes
320g pommes

23h30
800g dattes

La laitue est consommée nature, sans sauce.



Dimanche 1
12h15
40g noix du fruit du pili

14h30
80g tamarillos

15h20
30g radis
17h15
330g chou-fleur

19h00
460g grenades

21h00
550g miel en pot châtaigner

22h30
140g poires

23h00
170g bananes figue

samedi 31 novembre
15h00
100g radis

16h15
440g poires

17h00
1,260 kg raisin blanc italia
19h00
450g miel de châtaigner
700g sapote blanco

20h30
310g mangue
140g bananes figue

Les raisins blancs Italia que j'ai acheté en magasin bio ont été une ouverture vers la boulimie: j'en ai mangé trop, ayant toujours un plaisir gustatif, alors que mon estomac émettait déjà des signaux d'alerte.
Deux heures plus tard, j'ai ressenti une énorme fringale et j'ai empilé miel et fruits, ce qui n'est pas évident pour moi à digérer: je me suis retrouvé le soir au coucher avec un joli ventre de pingouin.

samedi 9 janvier 2010

Manger cru: la sapote yellow

sapote yellow peau

Voila un fruit fort intéressant: idéal pour observer les variations alliesthésiques.

En effet, selon les moments, il peut être perçu comme un délicieux nectar pâtissier divinement parfumé, ou bien alors comme une confiture ratée, archi-écœurante de sucre.

Les changements se situent aussi au niveau de la consistance: quelques bouchées de trop, et on a l'impression d'avaler du ciment.

Bien sûr, je parle de mes sensations propres. A vous d'essayer !

sapote yellow chair

La sapote yellow est quasiment absente des circuits commerciaux en France. C'est un fruit tropical peut-être pas assez sélectionné, trop sauvage pour nos palais civilisé !

Il vous faudra chercher du côté des commerçants africains.
Ou bien, comme d'hab', vous pouvez vous fournir chez Orkos

Manger cru: le safou

safou

Le safou est un fruit très prisé par les instinctos: c'est un fruit gras, très consistant, au goût salé.
Selon son état de maturité, il peut avoir des goûts très différents. Personnellement, je lui trouve une sorte de goût de viande (avis pas forcément partagé par d'autres crudivores ! ) et lorsqu'il est très mûr, il me rappelle plutôt le fromage de chèvre.

Selon les variétés de safou (et le moment), j'aime bien aussi manger des parties du fruit qui ne sont pas encore molles. J'apprécie leur goût un peu acidulé.
Le safou mûrit "par plaques". Il peut être parfaitement mûr sur une partie, et rester très dur sur d'autres.

Une petite astuce pour le faire mûrir: le mettre dans un contenant hermétique (un sachet plastique fait l'affaire), afin qu'il conserve son humidité.
Si il reste à l'air libre et manque d'humidité, la maturation peut rater: il reste dur, il sèche, et ne mûrit pas.

Par contre, une fois qu'il est mûr, (il est alors mou) il est possible de le faire sécher.

safou


100g de safou contiennent 22g de lipides. Le safou est aussi gras que l'avocat.

Les safous que je mange proviennent soit d'Orkos, soit de commerçants camerounais. Le safou est en effet un fruit africain.

vendredi 8 janvier 2010

Manger cru: la goyave

goyave coupée
Photo prise sur le site: CaribFruits



Ce fruit est assez connu car il rentre dans la composition de certains jus de fruits des supermarchés, mais il est relativement peu fréquemment disponible en fruit frais.

Il faut absolument sentir au moins une fois ce fruit, qui a une odeur extraordinaire.

L'idéal pour moi est de le consommer bien mûr. Sinon je le trouve un peu trop acide. Mais il peut aussi arriver que cette acidité me soit agréable.

goyave

Ce fruit est très courant, disponible tout au long de l'année sous les tropiques.

Il a une teneur en vitamine C tout à fait exceptionnelle: il en contient 5 fois plus que les agrumes !
Bien sûr il apporte aussi d'autres oligoéléments: potassium, calcium, magnésium ... vous pouvez voir cela sur le site Aprifel.

Le moelleux de ce fruit me faisait penser qu'il contenait un peu de gras, mais en fait la consistance un peu gélatineuse est due à la présence de pectines.

manger cru: la papaye

papaye

La papaye est un fruit qui prend tout son arôme lorsqu'il est bien mûr. L'idéal est bien sûr de le cueillir sur l'arbre alors qu'il est déjà à maturité.

En général, je ne mange pas les petits grains noirs, dont je trouve le goût bien trop épicé. Parfois j'en croque quelques grains avec la chair, ce qui lui donne une saveur un peu poivrée.

A mes débuts de crudivore, je n'en mangeais quasiment pas. Le temps passant, mes papilles sont devenues plus sensibles, et je savoure désormais ce fruit qui me semblait auparavant un peu fade.

papaye

Ce fruit est très répandu sous les tropiques. Sa chair, selon les variétés, va du jaune au rouge, en passant par le orange.

Entre autres oligo-éléments apportés par la papaye, on peut noter que ce fruit est un des plus riches en vitamine C, devant les agrumes et les fraises.

mardi 5 janvier 2010

manger cru: la grenade


la grenade

Ce fruit nous vient principalement d'Espagne, vers la fin de l'automne.

Il était autrefois utilisé pour faire le sirop de grenadine.

Certaines variété de ce fruit sont bien sucrées et d'autres un peu acides.

Le goût des variétés sucrées rappelle effectivement très nettement le sirop de grenadine.

J'ai coupé ce fruit en deux pour la photo: on distingue donc la peau qui est beige. Mais certaines variétés ont une couleur rouge.

Ce fruit est supposé avoir toutes sortes de vertus thérapeutiques, allant même jusqu'à guérir des troubles de l'érection !
Les fabricants de compléments alimentaires l'utilisent pour sa forte teneur en anti-oxydants.
Mieux vaut se régaler en mangeant directement le fruit !

manger cru: les dattes fraîches medjool



Les dattes medjool ci-dessus proviennent d'Orkos.

Elles sont cueillies vers octobre, et arrivent très fraîches. Elles sont délicieusement fondantes et extrêmement savoureuses.

Le producteur attitré d'Orkos se trouve en Californie. Le cahier des charges est drastique, ce qui permet à Orkos de fournir, en autre, l'assurance que les dattes ne sont pas congelées. C'est un procédé très courant, qui permet de tuer les insectes.

On peut noter par ailleurs que des procédés dénaturants sont très souvent utilisés: de nombreux producteurs de dattes pratiquent une pasteurisation - élimination des bactéries - en passant les dattes à la vapeur d'eau (100°), ce qui équivaut à une cuisson.

Cette technique est bien sûr aussi utilisée dans le bio.

Les dattes, comme tous les aliments, peuvent subir toutes sortes de traitements, et ceci même dans le bio: mûrissement artificiel, lavage dans des bains, procédés hygrométriques pour ramollir la chair, trempage dans du glucose ...




 

Je trouve que cette datte est vraiment un must. Je n'en mange pas toute l'année: je la préfère bien fraîche, donc j'en mange plutôt en novembre et décembre, jusqu'à noël.

manger cru: la datte mozafati tendre cristallisée

dattes mozafati tendres et cristallisées

J'achète la datte mozafati uniquement chez Orkos. Je trouve que les dattes mozafati du commerce bio sont nettement moins bonnes.

Les dattes photographiées ci-dessus sont des mozafati d'Iran, qui ont eu un parcours un peu spécial: la société Orkos les a conservées pendant une année entière au froid, vers 1°. Lors de cette conservation prolongée, le sucre de la datte se cristallise. On peut le distinguer sur la photo: ce sont les tâches claires sur les dattes. On voit très nettement sur la datte de droite le sucre cristallisé qui sort de la datte.

Ces cristaux peuvent être un peu durs, un peu craquants sous la dent, ou alors être mélangés à l'humidité de la datte et ils forment alors un coulis de sucre glacé tout à fait irrésistible.

lundi 4 janvier 2010

Manger cru: les arachides décortiquées

arachides décortiquées dans une assiette

L'arachide est une graine qui est contenu dans une coque mince qui se trouve sous terre. C'est une particularité de la plante arachide d'enterrer ses fruits.
Les photos de ce billet ne montrent que l'arachide décortiquée, une fois extraite de son enveloppe.

L'arachide est aussi appelée plus communément cacahuète.

Il faut savoir que les cacahuètes du commerce sont systématiquement cuites. Et salées de surcroit.

Il est possible de trouver des arachides crues, non cuites, dans certains commerces exotiques,  à Orkos, ou dans certaines grandes surfaces spécialisées dans les produits frais.

L'arachide est plutôt cultivée en milieu tropical ou subtropical, mais c'est une plante qui peut aussi s'adapter aux milieux tempérées.

On extrait la très connue huile d'arachide.

On peut noter que les arachides peuvent servir d'engrais vert car elles enrichissent le sol en azote.




Ci-dessus, une première variété d'arachide. Celle-ci provient d'Arabie.



Certains crudivores sont très très friand de cette petite graine.
Il faut savoir que son goût est très différent de la cacahuète grillée.
Et aussi que le goût de l'arachide est bien différent lorsqu'elle est fraîche, puis lorsqu'elle devient sèche.
Personnellement j'ai mangé des quantités assez astronomiques d'arachides lorsque j'ai débuté l'alimentation crue.
Actuellement j'en consomme beaucoup moins.


arachides décortiquées seconde variété

Ci-dessus une seconde variété d'arachide. Celle-là provient d'Indonésie.

manger cru: l'arbouse

arbouse

J'ai ramassé ce petit fruit dans un jardin, sur un arbuste buissonnant.

Sa couleur vive était un vrai régal, offrant un contraste remarquable avec les teintes hivernales environnantes.

Je ne connaissais pas ce fruit et ce premier test fut une déception: je ne lui ai pas trouvé d'intérêt gustatif. Il m'a paru fade.
Etant donné qu'il s'agissait d'une période où je me surchargeais en sucres, via une consommation effrénée de dattes fraîches, ce test n'est pas concluant. Il faudra que je réessaie d'en manger l'an prochain ...

dimanche 3 janvier 2010

manger cru: l'avocat mallares et autres avocats

avocat mallares

Tout comme pour la plupart des fruits, il existe moult variétés d'avocats.
C'est un des plaisirs que nous offre la nature: le plaisir particulier de chaque fruit est multiplié avec les différentes variétés existantes, multiplication par dizaines ou même des centaines de déclinaisons en goûts approchants, mais jamais semblables pour les palais qui savent en faire la distinction.
Ces délectables variations de goût disparaissent avec l'agriculture conventionnelle qui réduit le champ des variétés à celles qui sont le plus facilement commercialisables.
Vivement que l'on retrouve des circuits de distribution courts, avec des agriculteurs locaux qui cultiveraient toutes les variétés possibles pour notre plus grand plaisir. On ne mangerait plus d'avocats, mais il y aurait des milliers de variétés de pommes, de kakis, de poires, de pêches, de légumes, etc ..., dont la variété des goûts formerait un plaisir sans cesse renouvelé.
La perte de biodiversité est un appauvrissement constant de la richesse gustative.

L'avocat mallares n'est pas ou peu commercialisé. Je n'en ai trouvé qu'à Orkos. Si ma mémoire est exacte, il vient d'Espagne.
La variété la plus connue est le Hass, qui peut venir aussi d'Espagne, mais aussi de bien plus loin (Mexique et Amérique du Sud notamment).
Une autre variété qu'on peut trouver en grande surface est le Fuerté, un avocat essentiellement espagnol il me semble.

Je n'ai aucune confiance dans les avocats du commerce, même bio.
Je ne sais pas quel est le problème avec ces avocats.
Je constate simplement après consommation un malaise digestif systématique. Et le goût ne me semble jamais satisfaisant non plus.
Y-a-t-il des défauts de culture ? Les avocats sont-ils conservés à une température trop basse après récolte ? Subissent-ils des désinsectisations dénaturantes ? Sont-ils plongés dans des bains chauds ? Sont-ils irradiés ?
Je n'ai pas d'informations ce sujet.

Je préfère pour ma part consommer uniquement des avocats provenant de filières ultra spécialisées.
Je vous déconseille de manger des avocats du commerce courant, si vous voulez vous lancer dans le crudivorisme instinctif.

Je signale au passage que j'ai très rarement senti une odeur aux avocats, sauf si ils sont ouverts, ou bien très mûrs, ou bien si ils ont une peau très fine comme les avocats criollo.

Je ne consomme pratiquement plus d'avocats Hass. Je suis très fan de l'avocat Bacon, que je mange avec la peau. J'aimerais pouvoir retrouver des petits avocats à la peau fine, mais je n'y arrive pas.

Ci-dessous, des avocats un peu différents de ce qu'on trouve classiquement dans le commerce.



Cet avocat est à peu près deux fois plus gros qu'un avocat 'classique', c'est à dire un avocat Hass.
Ci-dessus et ci-dessous ce sont des avocats qui viennent du Cameroun.








Le plupart des variétés d'avocats disponibles dans le commerce sont des variétés greffées: une branche d'un arbre connu est greffée sur un porteur (un avocatier), et c'est les fruits ayant la génétique de la branche greffée qui poussent et que l'on récolte.
Ainsi, lorsqu'on mange, par exemple, un avocat Hass, quelqu'il soit, on mange toujours le fruit du même arbre, ayant exactement la même génétique.
En effet, lorsqu'on greffe la branche sur le porteur, celle-ci pousse, et devient un arbre. Puis on en prend une branche et on la greffe sur un autre porteur, et la branche devient un autre arbre.
Mais c'est un clone en quelque sorte, car il a la même génétique. On peut dire que c'est le même arbre qui pousse partout dans le monde.

Cette information m'a surpris.
Il faudrait la confirmer.

Je pense que la génétique n'est pas totalement la même en réalité. En effet, j'ai lu un ouvrage d'un biologiste qui dit que dans un même arbre, il peut y avoir des variations génétiques lorsqu'il pousse. Il a remarqué que, par exemple, pour un même arbre, il pouvait y avoir une partie de l'arbre qui était immunisé contre un parasite, et pas l'autre partie. C'est dû au fait qu'une partie de l'arbre avait un gène protecteur, et pas l'autre.



Il existe aussi des avocats provenant d'arbres non greffés. Mais c'est très rare. Ceux que j'ai pu goûter étaient plus petits que les avocats classiques, et leur goût était plus concentré.
 

manger cru: le tamarillo

tamarillo

Le tamarillo est aussi appelé "tomate en arbre". C'est un fruit exotique très peu sucré.
Il ressemble donc un peu à la tomate en cela.
Mais à part ce trait commun, il n'a pas du tout le même goût.
Le tamarillo à une odeur et un goût très particulier, presque épicé je dirais.
C'est un fruit qui a du caractère. Il peut être vraiment immangeable pour certains.
Je n'ai découvert le plaisir d'en manger que tout récemment.

Manger cru: le fruit du jaquier (jackfruit)

arbre jaquier

Les fruits du jaquier peuvent être énormes.
Ils peuvent peser 10, 15, 20 kg !
Ce fruit exotique est souvent cueilli vert par les locaux et consommé cuisiné, comme si c'était un légume.
Les crudivores apprécient grandement ce fruit, mais le consomme très mûr. Souvent, si sa maturité n'est pas suffisante, il est très collant. Le seul moyen de se débarrasser de cette colle est d'utiliser de l'huile (d'arachide par exemple).

jackfruit

Le jackfruit a une peau de fruit préhistorique !
Avec des petites pointes.
Il est rempli de noyaux enrobés de chaire plus ou moins fibreuse.
Sa saveur est comparée par l'auteur de ce blog: Pondichéry mon amour !, à un bonbon Haribo (la "mini fraise lisse"), ou à un mélange de banane et d'ananas.

samedi 2 janvier 2010

25/ alimentation crue: conclusion sur la viande

CONCLUSION
(voir aussi porcs gascons)

En ce qui concerne l'alimentation originelle instinctive, il vaut mieux ne consommer que très très peu de viande, même si il s'agit de viande biologique.
En effet, même dans l'agriculture biologique, les animaux consomment:

- des aliments chauffés (donc dénaturés par la chaleur)
- des farines de céréales

Si vous avez envie tout de même d'inclure la viande dans votre choix alimentaire, il est indispensable d'effectuer un travail de recherche auprès des éleveurs, pour vous approvisionner directement auprès d'eux, après avoir vérifié quelle est alimentation exacte des animaux.

Il faudra vérifier entre autres:

- que les animaux reçoivent uniquement des aliments faisant partie de leur palette alimentaire originelle, donc pas de céréales.
L'exclusion des céréales induit l'exclusion des farines.
Pour la volaille, dont on peut penser que les grains fassent partie de leur alimentation originelle, il faut tout de même vérifier qu'ils ne sont pas nourris avec des céréales trop modernes (comme le blé ou le maïs), et que surtout, ils aient accès à des parcours herbeux, où ils pourront manger leur nourriture favorite: les insectes et l'herbe.

- que les animaux ne reçoivent pas d'aliments chauffés.
Il faut se méfier notamment de tous les granulés, qui peuvent avoir été dénaturés par la chaleur, ne serait-ce que par le simple procédé de compactage qui peut provoquer des échauffements.
Il vaut mieux éviter tous les aliments industriels, qui peuvent être pasteurisés par des procédés thermiques (la chaleur tue les bactéries).

- que les animaux ne reçoivent pas d'ensilages. Les ensilages sont des végétaux qui ont été conservés à l'abri de l'air, et qui présentent des fermentations, donc notamment de l'alcool.
On peut noter que le label bio AB autorise les ensilages dans l'alimentation des animaux. Cela ne plaide pas en faveur de la viande bio.

- que les animaux ne reçoivent aucun complément alimentaire industriel.
Même dans le bio, les animaux reçoivent des compléments appelés des "concentrés". Ce sont des concentrés de vitamines.
Pour l'instant rien ne permet de prouver que ces concentrés ne participent pas à un engraissage artificiel qui soit préjudiciable à la qualité de la viande.

D'une manière générale, on peut remettre en cause la totalité des pratiques d'élevage: aucune n'a, à priori, le souci de la qualité de la viande. Toutes ces pratiques ont pour but de favoriser le rendement.

Si vous voulez manger de le viande de boeuf par exemple, il vous faudra trouver un animal qui a été élevé sous la mère, donc nourri avec le lait de la mère, puis, une fois sevré, qui a passé toute sa vie à manger de l'herbe dans une prairie naturelle.

Je dis une prairie naturelle car il y a aussi des prairies artificielles, qui ont été labourées, semées et engraissées ... etc, donc qui présentent tous les risques inhérents à l'agriculture: biodiversité insuffisante, carences, pollutions diverses ...


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